mercredi 19 décembre 2007

Petite annonce de Laurent Caudine...


Laurent CAUDINE, résident à Moncayolle, artisan d'art, marié, un enfant, un chien, une chouette, un arbre, une puce, Cherche suppléante ou titulaire pour élections cantonales à Mauléon.
Femme, si possible, pour parité.
Souhaite présenter programme de gauche, écologiste, anti-libéral, anti-OGM, anti-nucléaire et anti plein de trucs, mais pro-économie solidaire, pro-agriculture bio et paysanne, pro-ours, et pro plein de trucs qu'il conviendra de discuter.

Pas sérieux d'abstenir.

Si intéressé contacter le 05 59 28 32 81.

mardi 18 décembre 2007

Le fabuleux destin de Jean Lassalle...


Jean Lassalle, le berger de la politique internationale, se transforme sous nos yeux en guide éclairé d'un troupeau d'électeurs qu'il entend bien mener sur le chemin de la sagesse ; chemin au bout duquel la porte de l'espérance s'ouvrira et la lumière jaillira...

Politic-Fiction :
Jean lassalle le nouveau Maire d'Oloron a inauguré hier la Maison de l'eau au coeur de la Confluence : à vous de raconter la suite...

vendredi 14 décembre 2007

Christian Laborde, les Ronds Points et la mort...

"Je connais votre plus cher souhait: ne pas mourir, être éternel. Ce souhait peut désormais se réaliser. Grâce à la médecine dont on observe chaque jour qu’elle fait des prouesses? Grâce à Chris Barnard qui, il y a quarante ans, à l'hôpital Groote Schur du Cap, réalisait la première transplantation cardiaque ? Non, grâce à Philippe Guérin. Qui est ce Guérin : un chirurgien, un chercheur, un gourou ? Nullement. Philippe Guérin est le maire de Cugnaux, ville dans laquelle il est interdit, par arrêté municipal en date du 16 novembre, de mourir. Prenez-donc l’A64, installez-vous à Cugnaux, et vos obsèques n’auront jamais lieu. Il est interdit de mourir à Cugnaux car il n’y a plus de place dans les deux cimetières dont dispose la commune : ils sont complets comme un hôtel sur la côte en plein mois d’août. Le problème que connaît Cugnaux risque de se poser à d’autres communes contraintes déjà depuis belle lurette d’enterrer leurs morts loin de l’église et du cyprès, en bord de route, dans des cimetières déjà surpeuplés, comme à Aureilhan par exemple. Comment remédier au manque cruel de places ? On pourrait construire des tombes superposables, en s’inspirant des HLM qui ceinturent nos villes, ce qui permettrait aux défunts issus d’un milieu défavorisé de bénéficier d’un décor semblable à celui qu’ils ont toujours connu et donc de se croire encore vivants. On pourrait transformer en cimetière les ronds-points que les municipalités et la DDE bâtissent partout, y compris dans le col d’Aubisque. Des cimetières dans les ronds-points : quel gain de temps pour les familles ! Il ne serait plus nécessaire pour visiter le cher disparu de descendre de voiture. Il suffirait de faire une fois ou deux le tour du pâté de tombes, de baisser la vitre, de balancer le bouquet de fleurs sans lâcher le volant, puis de réciter une courte prière avant de reprendre sa place dans le trafic et d’aller « travailler plus pour gagner plus. » Putain, que la vie est belle !"

Christian Laborde
Chronique publiée sur la Nouvelle République des Pyrénées
Site de Christian Laborde : Ici

mardi 11 décembre 2007

Lutte contre la loi Pecresse à l'UPPA

AG du 26 Novembre à l'UPPA

LRU 01
envoyé par facdepau


Intervention des CRS a la fac de pau le 6 decembre

lundi 10 décembre 2007

Jean Ortiz, Che plus que jamais...



Jean Ortiz maître de conférences à l'université de Pau qui
signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais.Jean nous explique le révisionnisme pratiqué sur l'histoire du Che dans un bon nombre de médias et principalement sur France Inter.
NB : interview menée par Franca Maî écrivain.

mercredi 5 décembre 2007

Jean Capdevielle vu par Jacques...



Mardi Soir, j'ai frappé à la porte de Jacques Capdevielle, pour qu'il nous parle de Jean son fils, parti en mission pour le Kayak-Postal. Ce témoignage, le premier issu du clan Capdevielle, nous en dit un peu plus sur Jean, ce chat à sept queues qui n'a pas eu peur de se jeter à l'eau...

Retrouvez toutes les infos du Kayak Postal Ici

mardi 4 décembre 2007

Jean Lassalle au congrès du Modem



Jean Lassalle en apôtre-commando de la révolution orange, droit comme un I, ouvrant la voie d'un nouveau chemin de croix au côté de Saint François...

lundi 3 décembre 2007

Las entrañas en résidence à Précilhon



Plus d'infos sur las entrañas, la nouvelle création du collectif fmr Ici

vendredi 30 novembre 2007

Cool Heure Béton 2006 vu par les DKP


Cool heure Béton, l'événement Musico-skato-Graffitesque d'Oloron organisé par l'Aso (association des skateurs oloronais présidée de main de maître par Fabien Reichert) dans l'oeil toujours aussi inspiré, de Demi Kiwi Production...

dimanche 25 novembre 2007

"Non à base élèves" : Non au fichage généralisé

Le collectif Pyrénées-Atlantiques « Non à base élèves » lance la campagne citoyenne de refus du logiciel base élèves.

Les conseils d’école et les conseils municipaux sont appelés à se prononcer. Les citoyens peuvent signer et faire signer la pétition départementale jointe.
Collectif Pyrénées-Atlantiques « Non à base élèves » : SNUipp-FSU, SGEN-Cfdt, CGT-Éduc’action ; FCPE, MRAP, Ligue des Droits de l’Homme Bayonne, Ligue des Droits de l’Homme Pau, Collectif anti-délation, Réseau Éducation Sans Frontières 64

Pour lire la pétition et la signer : cliquer Ici

lundi 19 novembre 2007

Jean Lassalle, le Tétu fait marche arrière

Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées-Atlantique, confie dans une interview exclusive à Têtu ses remords d'avoir signé l'«entente parlementaire» contre l'adoption des couples homosexuels.

Après la publication, du numéro 125 (septembre 2007), de la liste des députés qui ont signé ce document contre l'homoparentalité, et ont été réélus, Jean Lassalle a pris contact avec Têtu afin de préciser que, s'il a bien signé l'entente, il ne s'y reconnaît pas: «J'ai bien signé ce truc-là, il y a un an ou deux, nous explique-t-il. Si je m'en souviens bien, c'était sur la foi de copains de l'UDF. […] L'un d'eux, dont je préfère taire le nom, m'a dit: «Il faudrait que tu signes avec nous, c'est un truc humaniste pour l'éducation des enfants dans de bonnes conditions.» Sans me parler des homosexuels. J'ai été forcément d'accord avec ça. Je n'en veux pas vraiment à cet ami: avant tout, c'est moi qui ai fait une belle connerie.» Il admet: «je me désole d'être embringué dans cette histoire à dormir debout, qui ne me ressemble pas du tout

Contrairement au texte qu'il a signé, il se montre ouvert à l'homoparentalité: «S'agissant des enfants, ça ne me pose aucun problème qu'ils soient pris en charge par des personnes de même sexe qui vivent ensemble et qui s'aiment. […] Je ne vois pas pourquoi je sanctionnerais des gens qui s'aiment. Si la question de l'adoption par des parents homosexuels se pose, j'y suis favorable.» Il promet de prendre des mesures pour faire retirer son nom de la liste des signataires de l'entente parlementaire. On ignore si d'autres sénateurs ou députés ont ainsi signé ce texte, qui était à l'initiative de Jean-Marc Nesme (UMP) et de Pierre-Christophe Baguet (alors UDF comme Jean Lassalle, aujourd'hui UMP), sans savoir précisément de quoi il retournait. Jean Lassalle est en tout cas le seul à s'en être désolidarisé publiquement.

Source article : Ici
Lire l'intégralité de l'interview de Jean Lassalle dans Têtu n°127, actuellement en kiosques. (Info du 24 octobre 2007 par Paul Parant)

jeudi 15 novembre 2007

L’appel des 50 médecins contre la corruption

Cinquante généralistes écrivent une lettre à Nicolas Sarkozy le 31 /10/07 pour lui demander de lutter contre la corruption du corps médical.

Monsieur le Président, je vous écris car vous allez bientôt nous parler de santé.
La santé est mon métier, je suis médecin généraliste. Tout le monde vous assaille en espérant être épargné par les inévitables efforts financiers que vous allez sans doute annoncer à la fin du mois. Ce n’est pas mon propos, je gagne correctement ma vie. En tant que libéral, je peux m’adapter à l’augmentation de mes charges en travaillant plus pour gagner autant. Si je vous écris Monsieur le Président, c’est pour vous demander une chose simple, qui pourrait à la fois alléger les comptes de l’assurance maladie et faciliter l’exercice de mon métier. Je voudrais s’il vous plaît Monsieur le Président, que vous mettiez fin à la corruption banalisée du corps médical français. Le mot peut paraître fort, agressif, mais je n’en ai pas trouvé d’autre pour décrire notre situation. Permettre à l’industrie pharmaceutique de doubler ou tripler le salaire de nombreux confrères hospitaliers n’est pas acceptable dans une France moderne et juste. Pas plus que ne sont acceptables ces voyages organisés que l’on nomme pudiquement congrès ou symposium, et où les médecins sont invités gracieusement à écouter des orateurs rémunérés par leur voyagiste. Cela coûte très cher à l’assurance maladie et au contribuable ; cet argent vient de quelque part et surtout ces pratiques induisent des dépenses considérables en prescriptions inutiles ou d’un surcoût sans aucun intérêt pour la santé des patients. Vous le savez. Tout le monde le sait. Mais tout le monde essaye de se persuader que c’est normal, qu’il faut bien "se former" ; le président du conseil de l’ordre des médecins lui-même, dans une interview récente, expliquait que les visiteurs médicaux des laboratoires jouaient un rôle utile dans l’information des médecins. Dès sa formation à l’hôpital, le médecin est l’objet de toutes les attentions par les industriels qui assurent la logistique des réunions de service ou améliorent l’ordinaire des salles de garde. Après son parcours universitaire, le médecin continue a être formé cette fois-ci quasi exclusivement par l’industrie pharmaceutique, avec la bénédiction des autorités de tutelle. Tous les garde-fous mis en place ne sont que poudre aux yeux au pays de Tartuffe. Ma profession génère par ses seules prescriptions 30 milliards d’euros de dépenses, et elle est entièrement sous la coupe des principaux bénéficiaires de ces budgets. Monsieur le Président, dans tout autre domaine d’activité, une telle "interaction" ferait la une des journaux et remplirait les prétoires. En médecine, il n’en est rien car les acteurs de cette forfaiture ont trouvé une superbe parade sémantique : il suffit d’appeler "formation" toute action publicitaire destinée aux médecins, et dès que l’on parle de formation, tout devient possible. Je vous parlais de l’exercice de mon métier. Si vous saviez Monsieur le Président, comme il est difficile de travailler correctement tant l’information médicale et thérapeutique est faussée. Lorsque je parle à un de mes patients de l’intérêt modeste d’un dépistage ou d’un nouveau médicament coûteux, je suis contredit régulièrement dans les médias par des "leaders d’opinion" qui viennent en vanter les bienfaits. Ces médecins prestigieux ou médiatiques se gardent bien de déclarer à cette occasion leurs conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, comme la loi les y oblige pourtant depuis 6 mois. Faire appliquer la loi, assurer la transparence de l’information... Tout cela ne coûterait pas cher, permettrait des économies, et redonnerait du courage à ceux dont l’exercice est guidé par la recherche de la qualité des soins et non celle du profit.
S’il vous plaît Monsieur le Président, faites taire ceux qui vous accusent de liens trop étroits avec les industriels du médicaments. Ces derniers font un noble métier, mais le mélange des genres est une erreur pour tous. Ils n’ont pas à intervenir dans la formation des médecins ni dans l’information du public. Qu’ils consacrent leur énergie et leurs budgets à la découverte de nouvelles molécules, et que les soins soient assurés par des médecins formés loin de toute influence inopportune. C’est à ce prix que notre pays continuera à pouvoir financer un système de santé efficace, solidaire, et économique.

Source article : Votre Santé
Médecins généralistes signataires dans le Département des Pyrénées Atlantiques : Didier Marion à Oloron Ste Marie, Hélène Baudry-Lamy à Damgan, Lionel Duisit à Montaut.

mercredi 14 novembre 2007

Lettre à l'éléphant de Romain Gary

Après la sortie l'an dernier des « pensements » de Laurent Caudine, l'association Le Grand Chardon Astobelarra va publier un second livre d'ici la fin de l'année. Il s'agira de la « Lettre à l'éléphant », texte de Romain Gary paru en mars 1968 dans « le Figaro littéraire ». Un texte écologique toujours d'actualité, que Laurent et ses collègues de l'association ont décidé de remettre au goût du jour, en édition bilingue euskara-français. « Dans un monde entièrement fait pour l'homme, il se pourrait bien qu'il n'y eût pas non plus place pour l'homme? ». Dans ce texte, Romain Gary dit avec force et de manière pressante à quel point sont liés dans cette société technicienne les droits de l'être humain et le droit à la vie de ce grand mammifère. « Aujourd'hui, plus que jamais, ce cri doit nous toucher et nous faire réfléchir, nous, Pyrénéens, au comportement que nous avons envers l'ours et d'autres animaux qui semblent parfois superflus, à l'ère des téléphones portables et des ordinateurs », explique Laurent, qui a remis sa casquette écologiste pour l'occasion. L'association met en vente par souscription ce petit livre magnifiquement illustré par Laure Gomez, jeune et talentueuse illustratrice souletine.

Pratique : Pour souscrire envoyer nom, prénom, adresse, courriel à l'adresse suivante : Le Grand Chardon Astobelarra, Maison Pastou, 64130 Moncayolle. Prix unitaire : 8 euros + 1 euro de frais de port. Adhésion à l'association : 5 euros. Le chèque à l'ordre de Le Grand Chardon-Astobelarra ne sera déposé en banque qu'après la parution, fin 2007.
Plus d'infos sur le site de Astobelarra : Ici
ou sur le blog de laurent caudine Ici

Source de l'article : Sud Ouest

lundi 12 novembre 2007

Nouvelles toutes fraîches du Kayak Postal



Retrouvez Jean Capdevielle et le Kayak-Postal : Ici

dimanche 11 novembre 2007

"Quand les murs tombent, l'identité nationale hors la loi" par E. Glissant et P. Chamoiseau

Texte de l'appel
"Les murs menacent tout le monde, de l¹un et l¹autre côté de leur obscurité. C¹est la relation à l¹Autre (à tout L¹Autre, dans ses présences animales, végétales, environnementales, culturelles et humaines) qui nous indique la partie la plus haute, la plus honorable, la plus enrichissante de nous-mêmes. Nous demandons que toute les forces humaines, d¹Afrique d¹Asie, des Amériques, d¹Europe, que tous les peuples sans États, tous les «Républicains», tous les tenants des «Droits de l¹Homme», que tous les artistes, toute autorité citoyenne ou de bonne volonté, élèvent par toutes les formes possibles, une protestation contre ce mur-ministère qui tente de nous accommoder au pire, de nous habituer à l¹insupportable, de nous faire fréquenter, en silence, jusqu¹au risque de la complicité, l¹inadmissible.
Tout le contraire de la beauté."

LES MURS. Une approche des hasards et de la nécessité de l’idée d’identité.
Un peuple ou un individu peuvent être attentifs au mouvement de leur identité, mais ne peuvent en décider par avance, au moyen de préceptes et de postulats. On ne saurait gérer un ministère de l’identité. Sinon la vie de la collectivité deviendrait une mécanique, son avenir aseptisé, rendu infertile par des régies fixes, comme dans une expérience de laboratoire. C’est que l’identité est d’abord un être-dans-le-monde, ainsi que disent les philosophes, un risque avant tout, qu’il faut courir, et qu’elle fournit ainsi au rapport avec l’Autre et avec ce monde, en même temps qu’elle résulte du rapport…
Sapiens est par définition un migrant, émigrant, immigrant. Il a essaimé comme cela, pris le monde comme cela et, comme cela, il a traversé les déserts et les neiges, les monts et les abîmes, quitté les famines pour suivre le boire et le manger. Il n’est frontière qu’on n’outrepasse. Cela se vérifie sur des millions d’années. Ce le sera jusqu’au bout (encore plus dans les bouleversements climatiques qui s’annoncent) et aucun de ces murs qui se dressent tout partout, sous des prétextes divers, hier à Berlin et aujourd’hui en Palestine ou dans le Sud des États-Unis, ou dans la législation des pays riches, ne saurait endiguer cette vérité simple : que le Tout-Monde est la maison de tous – Kay tout moune –, qu’il appartient à tous et que son équilibre passe par l’équilibre de tous…
Les murs qui se construisent aujourd’hui (au prétexte de terrorisme ou d’immigration sauvage ou de dieu préférable) ne se dressent pas entre des civilisations, des cultures ou des identités, mais entre des pauvretés et des surabondances, des ivresses opulentes mais inquiètes et des asphyxies sèches. Donc : entre des réalités qu’une politique mondiale, dotée des institutions adéquates saurait atténuer, voire résoudre.

Extrait du texte manifeste d'Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau "Quant les murs tombent - L'identité nationale hors la loi"

mercredi 7 novembre 2007

Slam Aleikum...


Bruno Viougeas, Nicolas Vargas, Sebastien Tillous, Nicolas Loustalot, c'est Slam Aleikum, collectif d'un soir, ici et maintenant, lab'oratoire de l'improbable, tentative sans filet, anarchitecte syllabique, c'est des sons qui dessinnent des mots, c'est des mots qui peignent des sons, c'est un peu de sens, beaucoup de contre-sens, et surtout c'est un nous détective d'une po-éthique sans étiquette...

Voir un extrait sur le blog Décolorons en cliquant Ici

mardi 6 novembre 2007

Entretien de Francis Cha avec André Cazetien

André Cazetien à gauche, ci dessus.

"Non à l’ours, Non à André CAZETIEN" voilà ce que l’on pouvait lire à l’entrée de la vallée d’Ossau il y a quelques semaines. André CAZETIEN répond sans ambages dans un entretien sur Radio Oloron avec Francis CHA

Ecoutez l'entretien Ici
Pour en savoir plus sur André Cazetien, cliquer Ici

lundi 5 novembre 2007

Reportage sur le GFAM Lurra au Pays Basque

Le samedi 13 octobre, France 3 diffusait un reportage sur l’immobilier au Pays Basque dans l’émission La Voix est libre. Devant le ras-le-bol généralisé face à la flambée des prix immobiliers, la construction de logements sociaux est insuffisante sur la Côte. Dans l’intérieur des terres, des initiatives tentent de préserver les terres de la spéculation foncière : l’action du GFAM Lurra en est un bon exemple.

Voir le lien de l’émission (clic sur l’émission du 13 octobre) : Ici
Plus d'infos sur le GFAM : Ici

NB : “La ferme ” Kako ” à Ainharp de Jasmine (la bergère), et Fred (le berger) est une histoire en construction. Une histoire qui prend forme grâce à la participation individuelle et collective. Un mouvement solidaire a même été lancé par le GFAM Lurra pour l’achat des terres (2700 parts à 63€ doivent être réunies avant le 10 novembre 2007). Mais, pour en revenir à nos moutons, laissons parler Jasmine et Fred (sincères et touchants !).
” Il y a deux émissions que vous pouvez télécharger : Ici

vendredi 2 novembre 2007

Oloron sous vidéo surveillance ???

-La vidéosurveillance est une atteinte aux libertés individuelles et publiques
-Elle constitue un instrument technologique supplémentaire de contrôle social
-C'est un outil dangereux qui s'insère dans la dérive sécuritaire
-Elle permet le fichage associatif, politique, syndical
-Dangereuse aujourd'hui, elle peut être demain l'arme absolue d'un pouvoir totalitaire
-Elle s'attaque aux conséquences et non aux causes de la misère
-Elle sert à refouler les "indésirables" de cette ville
-Cette mesure est à replacer dans une logique d'urbanisme qui vise à aseptiser la ville
-C'est une mesure électoraliste et démagogique
-Les centaines de millions d'euros dépensés ici mériteraient sûrement d'être mieux utilisés.

Pour en savoir plus cliquer ci dessous :
-Non a Big Brother
-Souriez Info

lundi 29 octobre 2007

Las entrañas, nouveau Bébé du collectif FMR

Voici les premières images de la nouvelle création "Las entrañas" (les entrailles) du collectif FMR. Pour cette première session, Camille Aegerter, Delphine Bourda, Caroline Gruffaz, Julie Seman et Cynthia Chicorp, nous embarque sur la voie ferrée d'Oloron pour la danse des entre-rails...
Vous retrouverez plus d'informations sur ce projet sur le blog du collectif FMR : Ici

mercredi 24 octobre 2007

Journée des risques naturels en Béarn avec BIE

Béarn initiatives environnement organise samedi 27 octobre une sortie en bus, afin de faire connaître au grand public les risques naturels du Béarn.

Le bus partira d'Oloron-Sainte-Marie, direction la vallée d'Ossau. Petit arrêt à Arudy, pour parler du séisme de 1980, puis à Louvie-Juzon pour évoquer les risques d'inondations. A Bielle, les participants pourront voir les traces de la crue torrentielle de mai dernier. Étape ensuite à Béost et pique-nique aux Eaux-Bonnes, pour visualiser les traces du glissement de terrain du Valentin, puis retour à Oloron.

Départ d'Oloron à 10 heures, retour prévu vers 16 heures. Prévoir pique-nique et chaussures de marche.
Inscriptions auprès de BIE au 05 59 39 10 13. Sortie gratuite.

mardi 23 octobre 2007

Lancement du Kayak Postal...



Retrouvez toutes les infos sur le site du Kayak Postal ainsi que ma chronic'o (Kayak Post'it): Ici

Vous pourrez y suivre au jour le jour, pendant 2 mois le voyage pas comme les autres de Jean Capdevielle, le plus aquatique des ours Made in Béarn, parti de la rochelle pour rejoindre Paris en Kayak....

Les yeux sur "on", loin des grands discours toujours, loin des grenades de l'environnement, Jean nous invite au fil de l'eau à "regarder comme c'est beau"...
Ce "beau" qui résiste dans ce regard qui continue à le chercher, pour mieux le faire vivre...

N'hésitez pas à lui laisser des messages sur le site et à lui faire parvenir, coup de coeur, coup de gueules, coup de blues, coup de doutes...

jeudi 18 octobre 2007

"Les Préfabriqués", Vendredi 19 Octobre à 20h au Cabaret de Radio Oloron

La troupe de théâtre "les préfabriqués" présente :

-Tourisme
-Panaris
-Marché commun
-Bronches
-Bureau de change
-Le sociologue
-Pétanque
-Dimanche

de Jean-Michel Ribes avec Francis Cha

Vendredi 19 Octobre à 20H
Cabaret de Radio Oloron(en face de l'église Ste Croix )
Entrée gratuite


Bande sonore de la représentation réalisée par Radio Oloron : Ici

mercredi 17 octobre 2007

Cool heure Béton, bientôt en DVD...


Teazer du dvd cool heure béton, bientôt dispo chez fab, à music' oloron... une production skb...

En tous cas, chapeau à Fabien et aux bénévoles de l'ASO (Association des skateurs Oloronais) pour ce festival plein de vie qui fait du bien à la ville...

Pour le thème de la Fresque de l'année prochaine, pourquoi pas la faire sur le thème du Mur, des frontières, des barrières, de tout ce qui enferme, sépare, cloisonne, isole...ces murs et frontières qui aussi se fissurent, se contournent, se franchissent, se bondissent...

mardi 16 octobre 2007

SLAM aleikum au Festival de Contes de Thèze


Extrait du premier concert de Slam Aleikum au Festival de Contes de Thèze, le 12 Octobre 2007, avec Sébastien Tillous, Nicolas Vargas, Bruno Viougeas et Nicolas Loustalot...

Prochain concert à la crêperie Grain de Sel à Oloron courant Novembre...

jeudi 11 octobre 2007

Oloron Vierge Marie...

Source Photo
En savoir plus sur le collectif Photo Durable

Assis,
Au milieu de la vie,
Assis sur une chaise, immobile,
Un peu bancale,
un verre à la main
Assis,
Regardant passer,
Passer la vie,
Au milieu de la nuit,
Invisible,
Abstraite,
Légèrement décalée,
Presqu’oubliée…

Assis,
Aux côtés de l’ennui,
Bouche collée
Au cul de cigarette,
Juste un soupir,
Jambes croisées,
En Attendant,
Encore un peu…

Assis,
Tout ressentir autour,
Mais de moins en moins,
Le décor déteint,
Le regard rouillé,
Où est t’elle passée ?
Lassée,
L’envie,
Bancale,
Légèrement décollée,
Au cul de cigarette,
Avec quelques regrets...

mercredi 10 octobre 2007

Evo Morales : « Respectons notre Mère la Terre »


Discours du président bolivien Evo Morales à l’assemblée des Nations Unies, 25 septembre 2007
"Le monde a une fièvre nommée changement climatique causée par une maladie appelée modèle de développement capitaliste. Devant cette situation, nous - les peuples indigènes et les habitants humbles et honnêtes de cette planète - nous croyons qu’est arrivée l’heure de faire une halte pour nous rencontrer à nouveau avec nos racines, avec le respect pour la terre mère ; avec la « Pachamama » comme nous l’appelons dans les Andes."

Lire la suite

mardi 9 octobre 2007

Poézic de la crampe sur scène !


Lors de la soirée en l'honneur du Comité de Jumelage Ebebda(cameroun)/Buziet Agnos Précilhon, intervention poézicale au coeur de la dernière création d'FMR, mélangeant autour de la danse, musique, poésie, slam,Ki gong et Impro...
Ici intervention de Nicolas Loustalot en compagnie d' Alain Larribet, Régis et Christophe à la musique et de Gachou Caudine au Qi gong. Le texte parle de ces vies sans papiers qui voguent aux hasards des vagues...

NB : On peut voir que le passage très chorégraphié sur le dos n'est que le résultat d'une vaine tentative de diversion de ma crampe qui rodait déjà depuis un bon moment...

lundi 8 octobre 2007

Débat OGM de Pau, extrait de Christian Vélot pour ceux qui n'étaient pas là...



Conférence du chercheur en génétique moléculaire Christian Vélot extraite d’un DVD (vendu au profit des faucheurs volontaires) sur lequel on trouve également d’autres intervenants (dont José Bové, Aminata Traoré, ...) et que l’on peut se le procurer pour 10 € auprès d’ATTAC, la Confédération paysanne ou l’AMP (Alternative en Midi-Pyrénées : alternative.toulouse@wanadoo.fr).

Plus d'infos, cliquez Ici

vendredi 5 octobre 2007

Jeté de Flavien Guerimand lors des 24h du Mur


Jeté de Flavien Guerimand dans la voie de final des 24h du mur d'Oloron.

La vie,
le vide,
se jeter,
dans l'une,
comme dans l'autre,
franchir le pas de la peur,
Voltiger,
Tutoyer l'air de rien,
le geste parfait,
ouvrir une nouvelle voie...

jeudi 4 octobre 2007

Second Life, l'univers des possibles vu par David Castéra d'Oloron...

Second Life : quelles opportunités pour les entreprises et les collectivités dans cet univers virtuel en 3 dimensions?
Suzanne Galy, pour Aquitaine Europe Communication et Yann Froment, pour LTV33, explorent cette question avec un des spécialistes français de Second Life, David Castera.



Ci dessus, un petit spot d'une minute regroupant plusieurs extraits de SL, sur une musique originale de Matthew Tyas

Pour en savoir plus, Rdv sur le blog de David Castéra

mercredi 3 octobre 2007

L'oeuvre du temps par Andy Goldworthy...

(Musique de Cocorosie)

(Musique de Sebastien Schuller)

Montage personnel d'extraits du film-documentaire "River and tides_Working with Time" (traduit "L'oeuvre du temps" en français) de Thomas Riedelsheimer sur l'artiste Andy Goldsworthy, chef de file du Land Art.

Andy Goldsworthy utilise quasi-exclusivement des matériaux ou objets naturels (neige, glace, feuilles d'arbres, tiges, galets, fleurs, etc.) pour réaliser ses œuvres (à quelques exceptions près, comme par exemple le cairn édifié à partir de morceaux d'acier sur le site d'une ancienne mine). Bien qu'il n'utilise généralement pas d'autres outils que ses propres mains, sinon éventuellement un opinel, il lui est arrivé de faire appel à de la machinerie lourde ou légère pour réaliser des œuvres d'envergure (notamment les cairns les plus grands). À l'instar de nombreux artistes du "Land Art", il considère ses œuvres comme de l' "art éphémère", le temps de dégradation pouvant varier de quelques secondes à plusieurs années : sculptures de glace qui ne durent qu'une saison, ou de sable sur une plage disparaissant à la première marée, constructions de pierre ou de métal qui ne subissent qu'une entropie naturelle. Il conserve leurs traces par de remarquables épreuves photographiques en couleur dont beaucoup sont accompagnées d'un titre sous forme de légende expliquant la genèse de l'œuvre. Son intention n'est pas « d'apposer sa marque » sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui, afin que ses créations manifestent, même brièvement, un contact en harmonie avec le monde naturel.

Source : Wikipedia

mardi 2 octobre 2007

OGM, le droit de savoir : débat contradictoire le 5 Octobre à Pau

Le Collectif Béarn pour un Moratoire OGM (CBMO) organise une rencontre avec 4 invités qui répondront à des questions sur les OGM, le Vendredi 5 octobre, 20h30 au Parc des Exposition de Pau, hall Aspe

Côté pour :
Guy Riba, directeur scientifique à l'INRA
Christian Pees, président de Pau-Euralis

Côté contre :
Christian Velot, maître de conférences en génétique moléculaire
Patrick de Kochko, paysan

Le temps de parole sera strictement chronométré pour chaque intervenant ; ils devront répondre tous aux mêmes questions préparées à l'avance par le collectif.
Cette soirée tombe à pic avec l'actualité du "Grenelle de l'environnement". Opinions divergentes : quoi de mieux pour montrer que la science est vivante !

lundi 1 octobre 2007

Kayak-Postal : lever de rideau...



Embarquement immédiatonique
Allo,
J'écoute,
couler sous les ponts,
douce,
celle qui ruisselle,
au fil de...
Se jetant,
De gave en rivière,
dans les bras de sa mer,
salée, salie,
liquide nomade,
solo de gouttes
clapotant,
Kayak,
clavier des sources,
Blue Horizon,
Mémoire du Tout,
glissant des origines,
comme une lettre à la poste...

Site du Kayak-Postal

dimanche 30 septembre 2007

Los Tuños de la Vallée d'aspe...

L’association Los Tuños a été créée en 1998, elle fête donc sa neuvième année d’activité. Elle a pour but le développement des cultures alternatives en vallée d'Aspe, et plus concrètement le développement du BMX, du VTT de descente et du snowboard en ce qui concerne les sports, de la musique dite « non classique » en général, ainsi que les arts de rue. Le terme « cultures alternatives » a été choisi pour la variété d’actions qu’il permet d’entendre. La vallée d’Aspe est, encore aujourd’hui, isolée en ce qui concerne les spectacles ne traitant pas de folklore ni de pastoralisme, l’alternatif est donc tout ce qui touche les cultures extérieures, et principalement celles que l’on appelle urbaines, à base de musique amplifiées et de sports tels que le BMX. Los Tuños a toujours cherché à attirer un public divers, que ce soit au niveau de la provenance, de l’âge ou du milieu social. Son ambition est de créer des espaces d’échange et de rencontre pour ouvrir les aspois à de nouveaux horizons tout en faisant découvrir la vallée sous un autre visage que celui de ses traditions ancestrales. Depuis peu elle s’applique aussi à renforcer le tissu social devenu ténu dans les villages de montagnes, notamment à Sarrance où elle a établi son siège social, en organisant des évènements spécialement destinés aux habitants et en coopérant avec d’autres associations.

Plus d'Infos sur Los Tuños

samedi 29 septembre 2007

Kenneth White et la Géopoétique...

Ce qui marque cette fin du XXe siècle, au-delà de tous les bavardages et de tous les discours secondaires, c’est le retour du fondamental, c’est-à-dire du poétique. Toute création de l’esprit est, fondamentalement, poétique.Il s’agit de savoir maintenant où se trouve la poétique la plus nécessaire, la plus fertile, et de l’appliquer.

Si, vers 1978, j’ai commencé à parler de «géopoétique», c’est, d’une part, parce que la terre (la biosphère) était, de toute évidence, de plus en plus menacée, et qu’il fallait s’en préoccuper d’une manière à la fois profonde et efficace, d’autre part, parce qu’il m’était toujours apparu que la poétique la plus riche venait d’un contact avec la terre, d’une plongée dans l’espace biosphérique, d’une tentative pour lire les lignes du monde. Depuis, le mot a été repris, ici et là, dans des contextes divers. Le moment est venu de concentrer ces courants d’énergie dans un champ unitaire. C’est pour cela que nous avons fondé l’Institut de géopoétique. Avec le projet géopoétique, il ne s’agit ni d’une «variété» culturelle de plus, ni d’une école littéraire, ni de la poésie considérée comme un art intime. Il s’agit d’un mouvement majeur qui concerne les fondements mêmes de l’existence de l’homme sur la terre.

Dans le champ géopoétique fondamental, se rencontrent des penseurs et des poètes de tous les temps et de tous les pays. Pour ne citer que quelques exemples, on peut penser, en Occident, à Héraclite («l’homme est séparé de ce qui lui est le plus proche»), à Hölderlin («poétiquement vit l’homme sur la terre»), à Heidegger («topologie de l’être»), à Wallace Stevens («les grands poèmes du ciel et de l’enfer ont été écrits, reste à créer le poème de la terre»). En Orient, il faudrait penser au taoïste Tchouang-Tseu, et à l’homme du vieil étang, Matsuo Bashô, sans oublier la belle méditation du monde que l’on trouve dans le Hwa Yen Sutra.

Mais la géopoétique ne concerne pas que poètes et penseurs. Henry Thoreau était autant ornithologue et météorologue («inspecteur des tempêtes») que poète, ou plutôt, il incluait les sciences dans sa poétique. Les liens de la géopoétique avec la géographie sont évidents, mais ils existent aussi avec la biologie, et avec l’écologie (y compris l’écologie de l’esprit) bien approfondie et bien développée. En fait, la géopoétique offre un terrain de rencontre et de stimulation réciproque, non seulement, et c’est de plus en plus nécessaire, entre poésie, pensée et science, mais entre les disciplines les plus diverses, dès qu’elles sont prêtes à sortir de cadres souvent trop restreints et à entrer dans un espace global (cosmologique, cosmopoétique) en se posant la question fondamentale : qu’en est-il de la vie sur terre, qu’en est-il du monde? Tout un réseau peut se tisser, un réseau d’énergies, de désirs, de compétences, d’intelligences.

Pour l’Institut de géopoétique
Le 26 avril 1989
Kenneth White

Vidéo Ici

vendredi 28 septembre 2007

La Machine à Trier des Pyrénées Atlantiques : 400 expulsions en 2007



ÉDUCATION SANS FRONTIÈRES. --Le département est bon élève dans les reconduites hors de France

D'après Isabelle Larrouy, du Réseau éducation sans frontières, 400 étrangers dans le département auraient été conduits hors du territoire en 2007. Des chiffres officieux qui émanent de sources proches des tribunaux. « Le département est bon élève, c'est pour cela que notre préfet ne s'est pas fait convoquer à Paris », sourit Isabelle Larrouy. D'après elle, les chiffres sont artificiellement gonflés par des expulsions de Maghrébins qui transitent par l'Espagne pour rentrer chez eux « billets de transport en poche », mais qui se font arrêter parce que « le visa a expiré de trois jours ! ». L'inquiétude est grandissante chez les associations qui forment le réseau, comme la Cimade, la FSU ou le Mrap. « La pression est si grande sur les familles, qu'elles se tournent de moins en moins vers les associations. On s'interroge sur ces enfants non scolarisés », estime Isabelle Larrouy. Quant à la loi discutée en ce moment au Sénat, même si l'amendement Mariani est repoussé, « ce qui nous choque, c'est la proposition de cet amendement portant les racines du racisme et de la xénophobie », explique Jean-Jacques Le Masson, autre membre de RESF.RESF dénonce par ailleurs « le nouveau logiciel mis en place dans les écoles qui demande des renseignements sur la nationalité et le nombre d'années passées en France ».

Source Sud Ouest.

Plus d'infos sur RESF et sur
L'école des sans papiers

jeudi 27 septembre 2007

Les 24h du Mur à Oloron...


Samedi 29 et dimanche 30 septembre 2007, une manifestation exceptionnelle au Mur d'escalade d'Oloron pour la 2ème année: l'Open d'escalade des 24 Heures du MUR.
De l'escalade de jour...de nuit.

Plus d'infos et le programme Ici

Ici les murs ont des oreilles,
Pour grimper il faut parler la langue des murs
Danser dans les bras du mur,
Le prendre par la main,
Ne pas lâcher prise,
Danser de haut en bas,
Chuchoter des mots doux dans l'oreille du mur,
L'embrasser dans le cou,
L'enlacer tendrement mais fermement,
Faire l'amour au mur,
dans toutes les positions,
Jusqu'au plafond...

mercredi 26 septembre 2007

Forum des associations à Oloron, ce Samedi...

Le samedi 29 septembre 2007 de 10h à 18h, à l’Espace Laulhère aura lieu le Forum des associations d'Oloron. Vous pourrez notamment y découvrir l'Association Regardons qui vous prépare une sacré surprise pour très bientôt... Pour en savoir plus n'hésitez pas à vous rendre sur leur stand pour y rencontrer Jean Capdevielle, Hugo Desmaison ou les autres membres de l'association et leur demander ce qui se cache derrière ce drôle de projet du Kayak-Postal intitulé : "Pour que l'eau Vive"...

mardi 25 septembre 2007

Pétition pour une mise en cause du Rallye des Cîmes

Texte de la pétition qu'il est possible de signer notamment à l'épicerie verte d'Oloron.

Nous sommes un certain nombre de citoyens oloronais sensibles aux problèmatiques d'environnement et de qualité de vie.
A une époque où les dégats infligés à notre planète par l'activité humaine constituent de réelles menaces, nous estimons qu'il y a nécessité de mettre en cohérence notre mode de vie et de consommation. Qu'il est crucial que chaque citoyen, en conscience, se responsabilise et se mobilise concrètement dans ce sens pour répondre à l'urgence.
Les collectivités locales sont des instances de premier ordre pour donner l'exemple, inciter la population à des attitudes respectueuses et solidaires pour le bien de tous, à proposer en l'occurence des activités ludiques, culturelles adaptées.
Or, il nous semble qu'en autorisant et subventionnant à hauteur de 15000 euros le Rallye des Cimes, les élus de la commune d'Oloron Sainte Marie ne prennent pas vraiment la mesure de la situation.
Quelles sont les bonnes raisons de choisir ce type de loisir à sensation qui fait la promotion de véhicules tout terrain bruyants, polluants, grands consommateurs d'énergie fossile, détériorant au passage les chemins de campagne ?
Autant de dépenses qui partent en fumée pourraient servir autrement la collectivité !
Aussi, loin de se complaire en accusation, cette pétition se veut, avant tout, une invitation à la vigilance, à la prise de conscience des défis que nous pensons nécessaire à chacun de relever localement avec courage et détermination.

Préservons l'avenir même dans nos loisirs !
Signer la pétition

lundi 24 septembre 2007

Pour JB et KiKi de La crêperie Grain de Sel...


La crêperie Grain de Sel, c'est le lieu et l'utopie, l'eau et la source, la belle et la bête, le coup de gueule et le coup de coeur, du jazz et du cidre, des crêpes qui portent bonheur, toujours selon l'humeur, c'est des lettres d'humour, des fées moi rêver, des devis-net d'impôts, des sourires accrochés à la bouche, des murs qui se mettent à parler, des expoétiques, c'est un espace d'une autre espèce, un espace des possibles, sensible et sans cible, une révolution du quotidien, au jour le jour, un contre-temps du tampis, un chacun pour soif de connais-sens, une déclaration de guerre à la routine, à la fatalité, c'est un poumon, un imagin'air de rien qui tranforme à fond, un brin de fraicheur d'esprit, c'est pas qu'une addition au bout du conte, ça multiplie le je par nous, ça nous fait devenir l'envie, ça nous pousse des ailes, ça nous dit que rien n'est fini, que le comment se ment, qu'il faut recommencer le débat dès le début, qu'il faut toujours re-"comment c'est ?"...

La crêperie, c'est le lieu de l'utopie, c'est son sein, et c'est en têtant et s'entêtant, que le grand BB ("Béarnais Bondissant) de JB et Kiki que je suis, a pu grandir dans sa fête mentale, rencontrer celle qui fait pousser les zèles, profiter de l'instinct présent, et remercier ces crêpiers modestes et géniaux !

Aspa Siempre...

Crêperie Grain de Sel, Place Saint Pierre à Oloron Sainte Marie
Tel : 05 59 39 79 50

dimanche 23 septembre 2007

jeudi 20 septembre 2007

mercredi 19 septembre 2007

Réaction de Jean Lassalle suite aux propos de Bernard Kouchner sur l'Iran



On se souvient de Jean Lassalle, donnant des leçons de pragmatisme, déguisé en Conseiller en Paix sociale, prêt à résoudre d'un coup de braguette magique, le Conflit entre Israël et Palestine. Il avait alors suggéré humblement aux deux parties de s'inspirer des méthodes de l'IPHB (Institut Patrimonial-ou Pas très Moral- du Haut Béarn) qui selon ses propos incarnait à merveille le défi égo-centriste de mettre autour de la table (c'est à dire autour de Lassalle), les protagonistes antagonistes (élus, berger, chasseurs, écolos...) d'un conflit non pas de canard mais plutôt d'Ours...
Y'avait les "pour", y'avait les "contre", y'avait les ours, et y'avait le Zélu au milieu qui réussissait ce pari incroyable de confronter les points de vue et intérêts de chacun et de prendre des décisions con-sensuelles où chacun puisse se retrouver un peu...

Sauf qu'un beau jour un chasseur ni con-sensuel, ni même sensuel, d'un coup de gâchette légitime-défonce le vilain méchant ours...Il se trouva même que ce chasseur se situait au moment des fées, en territoire réservé à l'ours, sous entendu interdit au Chasseur consensuel...Il se trouva même un zélu, qu'il n'est nul besoin de citer (il se reconnaîtra), pour saluer le courage de l'homme, sa dignité, oubliant sa casquette IPHB qui aurait pu l'amener à condamner cet acte et avant tout le nom respect des règles établies (cf zone interdite à la chasse). Il se trouva aussi que par la suite ce zélu, eut du mal à trouver des sousous pour son joujou (IPHB) car le but même du joujou était la sauvegarde des ours : sauf que des ours des Pyrénées, il n'en restait plus dans la vallée... Alors, se retroussant les manches et changeant son fusil d'épaule, notre zélu à la voix qui porte, se fit réélire, et renfila son habit de Conseiller des Affaires étrangères... sur la forme...avisant les ours étrangers de Slovénie ou d'Iran de se raviser avant de franchir les pyrénées...

mercredi 12 septembre 2007

Samedi 15 Juin : La nuit du Cabaret 2007 au Camping de Buzy


La Nuit du Cabaret 2007, c'est Samedi 15 Septembre à partir de 19h au Camping les chênes de Buzy avec au programme : Jazz Manouche, Chanson théâtralisées, ciné en plein air, poésie, magie espagnole... Bref que du bonheur dans un lieu aussi magique : Ossau, Beautiful !

Plus d'infos Ici

mardi 11 septembre 2007

Poésie dans les chais, Samedi 15 Septembre


L'événement, poétique, a pris racine en 2003. Poésie dans les chais ouvrira à nouveau, le samedi 15 septembre, le ban des festivités de la Route des vins de jurançon. Sous l'organisation du collectif Scène ouverte, des poètes, musiciens, cinéastes, conteurs et autres charmeurs de mots viennent se produire dans les chais de producteurs indépendants de jurançon.
Trois lieux cette année. Le Clos Benguères à Cuqueron, recevra (11 h 30) Colette Prévost et Didier Bourda, avec Jésus Aured à l'accordéon. Dégustation et restauration sur place, entrée libre. À 14 h, au Camin Larredya, à La Chapelle-de-Rousse, (Jurançon), on suivra l'installation dans les vignes de Dimitri Vazemsky, puis on entendra (15 h) Jésus Aured et Laure Mollier (chant), avant les lectures spectacles (15 h 30) de Dimitry Vazemsky, Alain Helissen et Colette Prévost. Non loin de là, au Clos Thou, toujours à La Chapelle, se produiront (17 h) Charles Pennnequin, l'homme qui compte aujourd'hui, dans le milieu de la poésie, Edith Azam et André Gache. Là aussi, l'entrée sera libre et on ne se séparera pas sans déguster un doigt de jurançon. Les divers acteurs de l'après-midi se retrouveront en soirée (20 h) pour une bodega poétique, à Lacommande.
Le spectacle-repas (15€) est à réserver au 05 59 06 94 25 ou au 05.59. 82.70.30. (source Sud Ouest)

« Festival poétique à nul autre pareil. » (A.Helissen, Le Mensuel littéraire et poétique, Bruxelles)
« Inclassables…dilettantes professionnels ou guetteurs de sens? Tout cela à la fois ? » (Haydée Saberan, Libération)
« On pense qu'ils jouent avec les mots, et les voilà occupés à jongler avec les sons, les images,… » (Pays du nord).
« Plus de 100 personnes chaque soir pour écouter de jeunes et moins jeunes poètes lire leurs textes en cours n’est pas un mince succès » « Avec Azam et Pennequin, vous avez envisagé le duo entre ces deux spécimens aux objets textuels et sonores résolument inattendus. » (C. Chambard, Lettres d’Aquitaine)

Programme complet en cliquant ici

samedi 8 septembre 2007

L'Affaire Dupuy vue par Christian Laborde

Le Président de la République a reçu les familles de Chantal et de Lucette auxquelles Romain Dupuy, le discernement aboli, a ôté la vie dans des circonstances particulièrement atroces. J’espère que le Président aura trouvé les mots qu’il faut, des mots vrais, pour aider ces familles hantées par cette tragédie, privées de la présence de celles auxquelles nous pensons chaque fois que nous passons devant le CHP à Pau.

Les propos que le Président a tenus sur le drame de Pau, lors de sa rencontre avec la presse, appellent deux remarques. La première concerne le contenu. Qu’a dit le Président de la République : « Je ne suis pas sûr que le mot non-lieu soit parfaitement compréhensible pour un mari dont on a égorgé la femme ou par une sœur dont on a décapité la tête ». On retrouve ici l’esprit du discours de ceux qui, hier, nous reprochaient de lutter pour l’abolition de la peine de mort et nous hurlaient aux oreilles : « Vous êtes contre la peine de mort, mais si on tue un des vôtres : que faites-vous ? » En nous questionnant de la sorte, ils montraient combien ils confondaient justice et vengeance. On croyait le chef de l’Etat à l’abri de ce genre de confusion. La seconde remarque concerne le moment choisi par le Président pour parler. Lorsqu’il intervient à Bayonne, le juge d’instruction en charge du dossier n’a pas encore rendu sa décision. Osera-t-il signer une ordonnance de non-lieu alors que le Président vient publiquement de dire qu’un non-lieu serait « incompréhensible » pour les familles des victimes ? S’en tenant aux rapports des psychiatres, résistant à la pression que l’Elysée relayant l’opinion exerce sur lui, le juge d’instruction, disant le droit, a signé une ordonnance de non-lieu. Un non-lieu ne signifie pas que le crime n’a pas eu lieu, simplement que l’on ne peut juger l’auteur présumé, ce dernier étant « irresponsable au moment des faits. » En France – doit-on le déplorer ? - on ne juge ni les fous, ni les malades qui, le discernement aboli, commettent des crimes. Seuls les malades dont le discernement était, non pas aboli, mais « altéré » au moment des faits, sont jugés. Telle est la loi. Elle est respectueuse de ce que nous sommes.

J’essaie, comme chacun de vous, d’écouter la souffrance des autres. On ne s’étonnera donc pas que j’évoque aussi celle de Romain Dupuy et de sa famille. Romain est schizophrène. Romain souffre. Depuis longtemps. Terriblement. Et la société n’a pas répondu aux appels désespérés de sa mère qui ont précédé le drame. Aujourd’hui Romain est enfin soigné. Il faut espérer qu’il vaincra la maladie, qu’il se reconstruira. C’eût été le vœu de Chantal et de Lucette qui, chaque jour, étaient à l’écoute des malades.

Christian Laborde

Retrouvez les chroniques de Christian Laborde dans la Nouvelle République des Pyrénées ici

vendredi 7 septembre 2007

Be Bop Delloule la : Impro-babidouba in Précilhon


Petite Impro-babidouba en compagnie d'Alain Larribet et de son fidèle accordéoniste, en l'honneur de Gérard Huré et Josiane Deloulle lors de leur PACS ce printemps 2007.

mardi 4 septembre 2007

Cool'heure Béton au Skatepark les 8 et 9 Sept


"COOL'HEURE BETON!" est un mini-festival qui va grossir avec le temps si tout se passe bien. Il a lieu les 8 et 9 septembre 2007, au skatepark d'Oloron Sainte-Marie(64),et c'est la seconde édition. Ce park est relativement intéressant à rider, que ce soit en skate, bmx, ou roller, de par la diversité de ses modules.
Il a la particularité d'être bordé, côté gauche, d'un mur de 80 mètres destiné aux graffeurs. Devant s'étale une petite prairie où est installée la scène pour les concerts. Cet évènement est organisé par l'Association des Skateurs Oloronais, qui existe depuis 1998, et à qui l'on doit l'existence du park. Cette année, COOL'HEURE BETON! revêt un caractère particulier puisqu'il est dédié à un jeune ami, Nicolas, qui a quitté ce monde accidentellement bien trop tôt. Nicolas* était un rider BMX trés motivé, un local du skatepark aprécié par tous.

Plus d'Info et le programme

vendredi 31 août 2007

Appel à la résistance...


Décolorons, les peurs instrumentalisées, les médias qui les relaient, les discours qui les habillent, les politiciens qui en profitent, les pseudos-fatalités, les résignations complices, les jeux d'intérêts sans complexes, les crises de conscience, les prises d'inconcience, les sarko-labos...

Libérons nos énergies, agitons nos rêves, réveillons nos sens, résistons le sourire à la main, le coeur épicé, investissons la rue, les médias libres, le "nous", philosophons, exprimons-nous, crions nos colères, nos "Ya Basta", agissons haut et fort, ici et maintenant, chacun à sa manière et collectivement, nos libertés, nos égalités, nos fraternités, débridons nos vies, nos villes, pratiquons l'utopie, un autre demain est possible, imaginons le, et mettons nous en marche...

"On fait le chemin et le chemin nous fait" Antonio Machado

mercredi 29 août 2007

Elu, complexité/contradictions d'un drôle de rôle...

Je sais pas si c'est de la compassion, mais plutôt de l'empathie que j'éprouve à l'égard de certains élus, notamment ceux avec qui je travaille. Je les regarde comme je me regarde, dans le miroir des contradictions, de la complexité de l'agir local et du penser global...Je les regarde comme je me regarde, sans cesse en mouvement, pensée en action, animés de ce besoin insatiable de reconnaissance, ce besoin de créer, de laisser des traces, d'animer ou de ré-animer les lieux du "Nous"...

Je les vois concentrés, acharnés, à gérer les problèmes de la cité, les uns après les autres, au coup par coup, tenter de répondre aux attentes de tel ou tel citoyen, essayer de ne pas faire trop de vagues, ménager le chou et la chèvre, en rester à l’ordre du jour, passant d'une réunion d'un syndicat d'assainissement, à l'assemblée générale des ainés ruraux, à la commission de recrutement des bébés pour la crèche, ou encore au conseil d'administration du Pays...

De casquettes en casquettes, de pressions en jeu d'influences, de stratégie en pirouette politicienne, de l'intérêt général à l'intérêt du général...Dans tout ce tohu bohu, les élus courent, discourent, oublient, s'oublient, parfois prêts à sacrifier, vie de famille, temps libres, amis, emportés par cette ivresse du pouvoir, par ce besoin d'exister aux yeux des autres, ce besoin d'être reconnu, ce besoin d'être aimé, ce besoin aussi de tuer l'angoisse du vide, du face à face...
Et puisqu'il faut être efficace, et puisque les critères de réussite demeurent ingrats, ils s'appliquent avant tout à ne pas mourir, luttent pour la survie de ce et de ceux qu'il reste, pour le maintien de tel ou telle école, entreprise, commerce de proximité, service public...

Toute la difficulté du politique étant aujourd'hui de recréer de la vie, du Nous, de se projeter, d'imaginer un après, un après eux, un après qui se construit dans l'ombre, dans l'humilité, et dans le sentiment de n'être qu'un passeur, qu'un maillon, un après qui se construit pour et surtout par la participation du plus grand nombre...Un avenir qui est aussi et surtout le fruit de calcul à court terme, de drôles de jeu de rôles où demain n'existe pas et où hier se prostitue dans des musées du terroir, sensés exciter une identité locale qui s’est tue à trop vouloir se figer..

lundi 27 août 2007

Vernissage de l'expo à l'Antimite avec Michel Rozier



Montage de la fabrication de statues en bronze par Michel Rozier réalisé par Julie Doumenjou lors du vernissage de l'expo été 2007 à L'Antimite.

vendredi 24 août 2007

Nuits Nomades : Abdelak et Francis Lassus, ce soir au camping de Buzy à 21h

Cette année le Camping Municipal de Buzy (64), L' association au fil du gave et Radio Pais organisent les NUITS NOMADES. Des concerts tous les vendredis du mois d'Août, avec des artistes que l'on connait bien et avec la présence en premières parties, de jeunes artistes qui se lancent ou de moins jeunes qui se rôdent.

Abdelak est un « acrobate », il aime marcher sur le fil de ses cordes vocales pour exécuter des figures dénuées de toutes formes d’ornementations inutiles : dans ses performances vocales, il cherche le frisson.Il place sa voix sur des mélodies écrites et bien ficelées mais également sur des improvisations. Il a notamment accompagné Bernatd Lubat et André Minvielle. Il signe l’écriture des textes et de la musique qu’il interprète. Ses chansons sont atypiques et l’interprétation surprenante. Lors de son récital, Abdelak emmène les spectateurs dans des voyages à fleur de peau (prévoir une petite laine pour les frissons) et prends soin de garder une place pour ses notes d’humour.

Il sera accompagné ce soir de Francis Lassus, qui se présente tout seul ci dessous !
Tarif : 6 euros ; première partie : Ramdam (rock noisy)

en un mot

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jeudi 23 août 2007

Hé Bé H.L à quand le blog ?


Depuis un petit moment déjà, je l'attendais, un peu comme on attend quelqu'un au virage, attentif au moindre geste, impatient, presque inquiet d'un silence si long et tragique (médiatiquement parlant !) pour cet homme à Flash...

Depuis un moment donc , je guettais, dans le maquis du web, l'arrivée programmée début juillet du pré-occupant Blog de H.L...
Quelques éléments sur sa vie déjà accessibles me laissaient penser que celui qui fut le plus jeune Conseiller Général de France à 29 ans, était cependant plus tardif pour devenir un cyber-Maire !

Entre temps, je découvrais au détour d'élections législatives, le blog d'H.L et de son ami B.I (aujourd'hui désagrégé dans la virtuelle tentative d'oubli d'une amère défaite), qui levait le voile sur certaines facettes du personnage (en savoir plus), mais ne m'en apprenait pas plus sur ses plans de reconquête de la Mairie d'O...

Juillet arriva donc...
Suspendu au suspense tout au long du mois, je dû me rendre à l'évidence et dissiper mes doûtes dès les premières semaines d'août : toujours pas de blog. Le constat était clair pour HL : "le Moi doute". Pas question donc de se lancer dans la bataille virtuelle, d'autant plus que le terrain pourrait vite se révéler miné...
Espérons donc que ce témoignage brulant d'impatience contenue amènera le loup beroï à sortir de sa tannière...

Voir le Blog

http://blog.herve-lucbereilh.fr/

mardi 21 août 2007

Bruno et Alain Larribet enslamment Oloron...



Lors du Vernissage de l'expo photo "Nuit d'O" de Cynthia Chicorp, Bruno tripe tout seul pendant que Alain s'enslamme...

jeudi 16 août 2007

Jean Lassalle l'apôtre de Saint François lance un appel au militantisme...


Jean Lassale ( UDF ) , président de l'Association des Populations des Montagnes du Monde ( APMM ) lors des Secondes Assises Nationales de Berbères de France, organisées par la CBF ( Coordination des Berbères de France ), les 16&17 déc. 2006 à Vincennes (94).

Etre militant, c'est dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit, c'est une éthique au service d'un projet, c'est un chemin qui construit d'en bas pour en bas, c'est une lutte pour la dignité, la liberté, la justice et la démocratie...

Etre militant en Aspe c'est refuser la fatalité notamment quand elle s'appelle pollution et qu'elle lessive votre "chère" vallée préservée (par qui ??)...
Etre militant en Aspe, c'est tout faire pour que le Jeune Berger, Maxime Bajas et ceux qui suivront, puissent s'installer en vallée d'Aspe et continuer à lui donner vie...Etre militant c'est Ici et maintenant, c'est des mots qui embrasent des actes et des actes qui embrassent des mots. Etre militant en Aspe, c'est oeuvrer pour le bien commun et non diviser, diaboliser, c'est penser dans la complexité et non vos discours populistes...

Je pense à l'instant à cette haine attisée par l'hypocrisie de vos discours double face et qui partagaient les habitants de la vallée en deux catégories : les citoyens d'un côté issus du terroir de souche, pour l'avenir et donc pour le tunnel et de l'autre côté les estrangers, rapportés, toxic'écolos, contre l'avenir et donc contre le tunnel du Somport...

Etre militant c'est se regarder dans le miroir, et se dire qu'on existe parce qu'on résiste...

mardi 14 août 2007

La vallée d'Aspe dans les yeux de Stéphanie Augras


Impressions pyrénéennes de Stéphanie Augras sur une musique d'Explosions in the Sky.

lundi 6 août 2007

La nouvelle tyrolienne des pyrénées

I-
Montagnes périmé – é – es
vous êtes en proie aux vautours – z'aux vautours
tunnels sécurisé – é - es
vous êtes là pour toujours - oui toujours.
Rien n'est plus beau que mes camions
rien ne plaît tant à mes poissons
O charognards, ô charognards
versez en choeur, versez en choeur
sur mon pays, sur mon pays
la soude et le malheur -
Lala lalala lala

Refrain
Halte là, halte là, halte là
les containeurs, les transporteurs...
Halte là, halte là, halte là
les transporteurs sont là
Les containeurs, les transporteurs...
les transporteurs - sont - là.

II-
Sur la route argenté – é - e
des fonds européens – z'européens
nos élus indompté – é – es
ont placé de jolis rond-point – jolis rond-point.
Au Pourtalet d'un saut rapide
plongent les camions intrépides
Et dans le gave, et dans le gave
plus d'une fois, plus d'une fois
la soude et le pétrole
au lieu des subventions.
Lala lalala lala.

III-
Déjà dans la vallé – é – e
tout est silencieux – silencieux
les commissions voilé – é – es
se dérobent à nos yeux – t'à no – os - z'yeux.
On n'entend plus dans la nuit sombre
que les camions coulant en nombre.
O subventions, ô subventions
versez tout bas versez tout bas
la vallée dort, la vallée dort
ne la réveillons pas.
Lala lalala lala.

la tyrolienne en tyrolienne et en vidéo

merci à Alfred Roland qui comprendra qu'après 135 ans sa chanson pouvait être réactualisée.

merci à Jean Lassalle de prendre note de cette évolution

mercredi 1 août 2007

Félix Gendron au Diapason sur Radio Oloron


La musique part du silence, et y retourne”. Et du silence naît le chaos. D’abord des sons, puis des bruits, et enfin la musique.
"Pour Le Diapason 2, Jacky Rastoul, chef de chœur et musicien révélé, devient notre onde sinusoïdal harmonique. Attention ! La sagesse est aussi l’ami des fous. D’ailleurs, je suis un fou et je suis également votre ami. Vous écouterez sur Le Diapason 2 des extraits de bandes sons originales concoctées spécialement dans ma petite maison d’Issor. De quoi régaler vos tympans. Cette émission ne s’écoute pas en passant le balai dans votre cuisine."

Ecoutez l'émission sur le blog de Radio Oloron

mardi 31 juillet 2007

jeudi 26 juillet 2007

Dopage, Pau la vie rêvée des biles !


Science de plomb,
D’opéRa(t) de labos,
En dopés raz de marée,
Héros-In TV Show,
Cobaye des mythes génétiques,
Rituel concurrent-ciel
Symbole global masqué
Coup de bulles
Bile A-stéroïde
Dépassement de soif,
Transe-fusion
sang froid dans le dos,
Per-inquisistion du Sergent Pipi
Qui s’y frotte s’y pipique…
Cure de Désinfo-x !

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mardi 24 juillet 2007

Les Raconteurs Jazzent à Oloron !


Filmé par GoCes Prod (Gabriel Garrido et Patrice Morel)

vendredi 20 juillet 2007

Yuri Buenaventura à oloron Ste Marie



Olo-Rumba Santa Maria,
Oloron Salsa Maria,
Yuri,
Le ciel d'O t'attend,
saucée béarnaise au plat du jour,
il t'a réservé ses gouttes d'or, l'oregon
et Béatex en cas de re-pluie...

mercredi 18 juillet 2007

"Sois belle pour le label"...

Parlant d’O, Marcel a écrit : « Sois belle pour le label »,
J’entends là tout ce qu’il ne nous dit pas…


O les bras croisés, le corps fatigué,
O en manque d’investissement,
En manque d’amour,
Allongée sur le lit douillé des réserves de Raymond,
Attendait patiemment le prince charmant…

Il débarqua un beau jour,
Tout droit sorti des urnes,
pas stressant, tempo pressé,
pas une minute à perdre,
pour lui,
le magicien d’O,
prêt à tout,
pour sa belle et son label,

O toi,
chasseur de subventions,
traqueur d’appel d’offre,
guerrier des façades,
killer de feux rouges,
Pigiste de choc pour Rond Point Magazine,
Modèle fidèle pour la Rep,
3ème fleur au fusil,
Inaugur’acteur en tous genre,
De conventions en délibérations,
De contrats d’objectifs en partenariats stratégiques,
De développement durable en pollution verbale,
Tu signes, co-signes, gère co-gère, prouve, approuve,
Détaille, bataille, justifie, ratifie,
Et toujours d’un revers de nain
Remballe les critiques de l’Opiposition..

O toi
Défenseur du Tibet Libre,
Aujourd’hui
Tout comme O
Tu as besoin de repos et de calme,
De vie et de vide,
De rire et de ride,
De digérer ce que tu jadis gérais,
Besoin tout simplement de prendre l’air,
Et de nous laisser respirer…

Bon vent à toi et chapeau l’artiste !

mercredi 11 juillet 2007

Le Territoire et le zélu : liaisons dangereuses...

Le territoire pour un zélu, c'est un peu comme une femme pour un N’Homme... Objet à la fois de pouvoir, de reconnaissance, de projection du soi, de séduction, mais aussi de transfert de frustration(symbolique ou pas), de protection et de contrôle (rôle des frontières et de l'identité), d'aménagement divers et variés (du rond point au tunnel, du régime minceur aux seins siliconés)...

-Territoire sacré, Propriété privée, défense d’entrer, de pénétrer dans la réserve bien gardée, le citoyen comme le prétendant et potentiel amant sont écartés, surtout ne pas toucher, tout juste invités à regarder de loin, ne pouvant se prononcer que sur des décisions ne remettant en question ni les atouts naturels du zélu ni ses projets et intentions au service de l'intérêt du général…

-Territoire-miroir renvoyant l'image de la puissance virile du zélu, capable de percer, de rocader, de désenclaver, de rond-pointitiller, de développer des zones d’activités plus ou moins érogènes (euh endogène…) de foncer droit tête biaisée pour préparer l'avenir c'est à dire les élections.

-Territoire phallique qu'il faut stimuler, caresser dans le sens du poil, embrasser et lécher d'une langue de bois, vendre tel un macro au micro du zournaliste ou sur des panneaux 4/3...

Ce zélu toujours prêt lors des déchéances Poli-triques, à flatter ses figurants (euh ses citoyens, euh les citoyens), à leur dire des mots doux, à déclarer sa flamme aux forces vives et l'espoir qu'ils incarnent pour l'avenir de son territoire, et donc pour le sien…

NB : Evidemment cette réflexion à voix haute ne s'applique pas forcemment à certains zélus locos qui n'ont en aucun cas inspiré ces hypothèses !

mardi 10 juillet 2007

Festival ERROBIKO FESTIBALA du 19 au 21 Juillet à Itxassou


Edito de Beñat Achiary
Pour cette 12e édition, le grand poète martiniquais Edouard GLISSANT est notre invité. Sa terre natale au coeur, il parcourt le monde. Descendant des peuples de l'esclavage, tout jeune aux côtés d'Aimé Césaire et de Léopold Sédar Shengor dans les combats de la négritude, il connait les indispensables solidarités avec les peuples de la terre et en prévoit les drames si...
Sa lucidité est porteuse d'espoir et nous invite à un autre souffle qui fonde cette solidarité nécessaire entre les humanités.
"Frontières, non limites, mais lieux du passage et de la transformation", il réveille "cet appétit ancien pour ce qui va survenir" dans la rencontre féconde. De port en port,d'archipel en archipel, de continent en continent, il en souligne les fondements telluriques contre les enfermements irréparables ou les fausses ouvertures. Dans ces fantastiques horizons qu'il nous ouvre, il nous invite à vivre les joies qui nous attendent dans ce "Tout-Monde" qu'il nous dévoile... car le corps est monde et l'âme s'y défroisse. Changer sans se dénaturer, porter comme Mandela les espoirs du monde, M. Edouard GLISSANT, bienvenue en terre basque...

Au programme : le poète martiniquais Glissant sur le thème de la transmission, de l’oralité et du Tout-monde, un concert Italie-Japon-Euskadi (Kikuchi, Forges, Rizzo), des musiques tziganes (Orkesta Bulgaria), des voix du Pays Basque, une nocturne électroacoustique sur la colline, un trio anglais, un duo chant-piano (Achiary et Queuille), le Chaos-opéra de Lubat et la compagnie d'Uzeste, des expositions, conférences spectacles et autres ballades musicales nocturnes dansée...

Site du Festival
Programme (en version PDF)

lundi 9 juillet 2007

Agenda des Festivals de l'été sur Factotum

Factotum se veut avant tout un support d'information d'éducation populaire, un 32 pages gratuit, indépendant et cherchant à donner la parole à ceux qui ne l'ont pas dans les médias traditionnels. De chroniques décalées, en sujet sérieux, de recettes de cuisine en sujets "tendance", de coups de coeur musicaux en agendas locaux, à la fois corrosif et irrespectueux, humble et ambitieux, son équipe tente depuis bientôt 10 ans de s'imposer par sa tonalité et non par son poids financier. Evitant la langue de bois et la pensée unique, son but : susciter l'intérêt voire la réaction !
Pour ce numéro festival ils nous proposent un guide estival du Sud Ouest...

Voir Ici l'actualité des festivals estivaux du Sud Ouest
Voir Festivals aquitaine

Contact : redac@journalfactotum.com
Site Internet : Ici

vendredi 6 juillet 2007

JOURNEE DECOUVERTE DU SITE DE BUGANGUE A ARAMITS


Les Amis de Bugangue s’opposent à un projet de carrière sur le magnifique site naturel et préservé de Bugangue

DIMANCHE 8 JUILLET 2007 (à partir de 12h)
Apportez tous votre Pique-Nique, le dessert sera offert

DECOUVERTE DU SITE
- Randonnée,
- VTT (matériel non fourni)
- Connaissance du Milieu
- Jeu de piste pour les enfants
- Concours photo

VENEZ NOMBREUX !
Contact : amisdebugangue@orange.fr

Site des Amis de Bugangue

jeudi 5 juillet 2007

Maxime Bajas : colère du berger sans Terre de la Vallée d'Aspe

Source Photo

BEDOUS. --Le berger à qui le Conseil municipal a refusé des terres et le groupement foncier réagissent

« Nous sommes vraiment très en colère ». C'est dit d'une voix douce par Muriel Dufays, du Groupement foncier agricole mutuel du Béarn, mais cela n'ôte rien au sentiment. Le GFA trouve incompréhensible le refus du Conseil municipal de Bedous (à cinq voix contre dix et une abstention) de la vente de terres communales à Maxime Bajas, un jeune berger qui veut s'installer. C'était le 28 juin. Le projet qui mûrissait depuis plusieurs années « était soutenu par la Chambre d'agriculture, par la Safer », rappelle Muriel Dufays. Et bien sûr par le GFA, qui a pour objet d'acheter de la terre pour de premières installations.

« Bataille politique ». Maxime Bajas se dit lui aussi en colère. « Si c'est une bataille politique pour, à tout prix, pourrir le mandat d'un maire (NDLR : du fait qu'il s'est retrouvé en minorité) et qu'ils sont capables pour cela de planter un projet professionnel et une famille ! Je ne pense pas que la vallée d'Aspe a les moyens de freiner comme ça des installations de jeunes. »
Cet article est tiré du Sud Ouest du 5 Juillet 2007.

-Plus d'infos sur le GFAM Béarn
Un Groupement Foncier Agricole (G.F.A.) est une société civile immobilière dont la fonction première est l’acquisition et la gestion de terres agricoles. Le GFA Mutuel reste l’outil de gestion collective pour que la terre ne soit plus un bien de spéculation, pour installer des paysans plutôt qu’agrandir des exploitations, pour permettre une gestion cohérente et durable du foncier tant au niveau environnemental qu’au niveau humain, pour discuter, concilier et partager les différents usages de la terre.

Le Groupement Foncier Agricole Mutuel du Béarn cherche des souscripteurs pour installer Maxime comme berger-vacher pluriactif à Bedous en Vallée d’Aspe. Avec 80 brebis basco-béarnaises, transhumance l’été, traite manuelle, transformation du lait et affinage à la maison, il veut "être maître de ses choix et pratiquer une agriculture économe qui maîtrise les coûts de production." GFAM du Béarn maison Priou 64230 ARBUS 05-59-34-55-16 ou 05-59-83-11-00