mercredi 28 février 2007

Abd al Malik en concert à la Gespe à Tarbes, le 2 Mars



Source : www.youtube.com/watch?v=H6wIBh19Dn4

Lauréat, entre autres, du prix Constantin 2006, Abd Al Malik, le slammeur inspiré par Brel, se produira à la Gespe de Tarbes le vendredi 2 mars 2007 à partir de 21h, en collaboration avec le Festival CAP'DANSE 2007.

ABD AL MALIK (slam)
Rap, poésie, chanson, slam, jazz, sa musique forgée dans l’urgence ne ressemble à aucune autre, elle est inédite, moderne et inventive.
Rappeur d’origine congolaise, Abd al Malik n’hésite pas à citer dans un même élan Deleuze, Derrida, et Saul Williams. Son flow très attachant car fragile et toujours en équilibre, est la marque de fabrique de ce nouveau swing urbain. OVNI musical et culturel, son dernier album, "Gibraltar", est un disque qui pourrait bien marquer son époque.

1ère partie :
GAZARIMES (hip hop oriental)
Soutenu par Lo Bolegason (Castres).

Tarif normal : 14€
Tarif adhérent : 10€


Info : 05.62.51.32.98

lundi 26 février 2007

Décolorons...


Décolorons,
Les idées noires,
Les bleus de travail,
Le vert des faux espoirs,
Les aigris de la ville,
Les lendemains qui déchantent,
Les tentatives de violet,
La vie en rose bonbon
Les « y’en a Marre des Marrons »,
Les « en vert et contre tous »
Les « en rouge et Noir »,
Les Jaunes délinquants
Les « bleu blanc rouge » d’abord,
D’Orange et d’ailleurs…

Source Photo : http://www.treklens.com/gallery/Central_America/Cuba/photo28288.htm

mercredi 21 février 2007

O vue par les Mots dits...

Nympheas de Claude Monet

Si O était…

-Une couleur ? ROUGE

-Un point de vue ? CLAIR

-Un souvenir ? TENDRE

-Un regret ? TRISTE

-Une peur ? BLEUE

-Une chanson ? EN CLOQUE

-Un slogan, devise ou proverbe ? MOI D ABORD, MOI A BABORD A BABORD

-Un coup de gueule ? TOUJOURS, MES FRERES? MES SOEURS? MES COUSINS? 1ER, 2èmé, ...DEGRES? TOUS , TOUS LES MIENS

-Un rêve ? EVEILLE ACTIF NON VIOLENT

-Un projet ? UN TRAVAIL REMUNERE A SA JUSTE VALEUR POUR TOUS ET EN PARTICULIER POUR LES FEMMES

-Un reflet ? NYMPHEAS

-Un Homme ? BACCHUS

-Une Femme ? VENUS

-Un symbole ? OR

-Un vêtement ? TRANSPARENT

-Une sculpture ou une statue ? SPIRALE ASCENDANTE

-Un événement ? MUSICAL

-Un concert ? LES MUSIQUES DU CHAOS

-Un blog ? OH L OR ON NAIT - OH LORD ON EST

-Une rue, une place ? LIBERTE

-Un livre ? A ECRIRE ENSEMBLE

mardi 20 février 2007

Coffe Costa et FMR pour une Soirée Vent D'OC, vendredi soir à 21h à la Chapelle d'Oloron



Vendredi 23 Février à 21h à la Chapelle d'Oloron
Concert de Coffee Costa (musique brésilienne) et représentation de FMR (danse contemporaine)
Soirée proposée par Vent d'Oc et le Centre Social La Haüt avec une équipe de choc au son (Bruno) et lumière (Michel)...
Réservation au Centre Social la Haut (entrée de 8 euros et 5 euros pour les tarifs réduits)
Pour en savoir plus :
-Ecoutez Radio Oloron ce soir à 18h30.
-Voir l'article sur le dernier Vent d'Oc.

-Coffe Costa, Katia à la voix (Sans Familles, les Intermutants...), Fred à la guitare, et Greg aux percus, vous balladent dans leur répertoire couleur jaune et vert, sur les traces de la sambattitude...

-FMR, c'est la danse de l'instant, c'est l'instinct de cinq corps sans frontières, c'est un voyage des sens et des sons, quelque-part entre Flamenco, Hip-Hop, électro, contemporain, classique...c'est une énergie qui vient de loin, qui va loin, chercher le hors limite, le hors champs, le hors "je", et qui pousse encore juste pour voir ce que cela vient nous dire...

jeudi 15 février 2007

O, Si j'Osais...


Pour en savoir plus, aller jeter un coup d'oeil sur le site unis avec bové où vous pouvez signer l'appel de soutien.

Pour les actions locales de soutien :
-Site de Soutien des Pyrénées Atlantides (http://unisavecbove64.over-blog.org/)
-Site de Soutien d'Oloron et des Vallées (http://olv64.over-blog.org/)

mercredi 14 février 2007

O-Pau en 8minutes avec Matthew Tyas


Retrouvez "Airport Road Movie" et les autres plans séquences de Matthew Tyas sur : mtyas.free.fr

Mappyrénées

Une Route,
D’arbres et d’eau
Circulation binaire
Trajectoire en Do,
Des collines au loin,
Belair en haut
Du gris et du vert
Direction Pau...

Accélérer le rythme,
De la boite à Gan,
Déviation en Mi
Ravin de Jurançon
Laisser filer les croches
S’arrêter au Fa rouge,

Trafic de notes illicites,
Rond point de Klaxons,
Où Sonnent les Si,
Cédez le pas-sage
Clé de Sol,
Aux quatre coins du rétro,
Apéro-Port des Pyrénées,
Décollage pour deux Ré…

mardi 13 février 2007

Supervielle et Oloron : des liens...aux lieux, des lieux...aux mots, des mots aux morts...

"Cette ville représente pour lui, avant tout, le pays de son père et de ses ancêtres paternels. C’est aussi le pays qui symbolise l’entre-deux-mondes imaginaire où, constamment, se trouve le poète ; les Pyrénées forment à la fois une frontière et un lien entre des pôles opposés que Supervielle aspire à se faire se rejoindre : entre la terre et le ciel, les vivants et les morts, la mémoire et l’oubli, mais également entre la France et l’Uruguay, ses deux patries, entre lesquelles il se sent comme écartelé. Partout, Supervielle se sent exilé, déraciné. Il est une sorte de survivant, de passager ; Oloron est donc un lieu d’errance, de passage, de quête essentielle.

D’où cette ambivalence du paysage pyrénéen :
-D’une part, un mouvement descendant, plutôt pessimiste, qui suggère la chute dans le gouffre de la mort : on peut observer la verticalité abruptement militaire des montagnes (« leurs rugueuses cohortes ») qui s’abaissent pour former une muraille infranchissable entre le poète et les défunts, apparaissant dans le même temps comme des sentinelles qui interdisent le passage vers l’au-delà ; mais aussi l’écoulement aveugle (« paupières basses ») du gave descendant les pentes rocheuses : il symbolise le temps qui s’écoule inexorablement et l’oubli qui s’empare des vivants, ainsi poussés à rejoindre le pays silencieux des morts.

-Mais, d’autre part, se produit un mouvement ascensionnel, plus optimiste : il s’agit d’un élan vers les défunts, permis par le versant montant de la ville d’Oloron. Le poète gravit la pente des « rues », des escaliers qui le conduisent à des « étages ». Il pénètre alors un monde onirique où s’effacent les frontières entre le dedans et le dehors : « J’entre sans frapper dans des chambres que traverse la campagne »… ; entre le je et le paysage : « Ces étages font de moi comme un sentier de montagne ». Puis le poète gagne les « toits d’ardoise », vaste plate-forme où les morts sont susceptibles de se rassembler et de communiquer avec lui.
Cependant, rien n’est simple dans le paysage mi-réel, mi-imaginaire, des Pyrénées. Au cours du poème, le mouvement descendant devient bénéfique ; comme si les Pyrénées étaient alors la barrière rassurante qui protégeait le poète des défunts désirant l’attirer à lui, le gave se fait implicitement le symbole de la vie qui s’écoule : « Prions pour le ruisseau de vie / Qui se presse vers nos prunelles. » A l’inverse, le mouvement ascendant devient néfaste - le dialogue avec les morts se transformant en une supplication adressée par le poète à son propre squelette qui le pousse vers la mort : « Il ne faut pas songer encor / A la flûte lisse des morts. » L’univers poétique de Supervielle est essentiellement ambigu".

Pour en savoir plus retrouvez cet extrait sur le site "Les Amis de Jules Supervielle" : supervielle.univers.free.fr/univers.htm
Voir aussi sur la Poètique de la transparence dans l'oeuvre de Supervielle :www.erudit.org/revue/etudfr/1997/v33/n2/036066ar.pdf
supervielle.blogspot.com

CONFERENCE : Faut-il faire confiance aux économistes avec Francis Cha


CONFERENCE : Faut-il faire confiance aux économistes ?
Le mardi 13 février 2007 à la salle Barthou de la Mairie
Organisé par l’association Trait d’Union
A 20h30, par Francis Cha (professeur d’économie).
Renseignements : 05.59.39.79.18.


A lire l'entretien avec Bernard Maris, économiste, sur Libération
«La mondialisation n'est pas heureuse, elle est sadomaso»
http://www.liberation.fr/actualite/economie/219777.FR.php

Extrait :
"La création de valeur n'est pas dans la concurrence, mais dans la coopération. Il y a tant d'action gratuite dans la vie que l'on ne voit pas, que l'on ne valorise pas. Et que le marché siphonne ou récupère. Le marché a mis des barrières, des péages, de l'argent partout. Or l'anticapitaliste par excellence, c'est le chercheur. Il ne peut pas être dans la compétition, doit penser don contre don. La création est le passager clandestin du capitalisme. La création, c'est poétique. La création, c'est l'antimarché. C'est ne pas savoir où aller quand le marché dit que c'est là qu'il faut aller. C'est sortir des sentiers battus. A Berne, Einstein ne branlait rien à l'Office des brevets : il y a pensé sa théorie de la relativité. «Je vois des chercheurs, pas des trouveurs», disait de Gaulle. C'est stupide... Si on avait cherché l'Internet, on ne l'aurait pas trouvé. La face émergée de l'iceberg, la valeur marchande, ne voit pas la face immergée : la recherche. Les fourmis, égoïstes, épargnantes, ne sont rien sans les cigales. Pour créer de la richesse, il faut de la gratuité, de la beauté inutile. De l'anticapitalisme, en quelque sorte..."

lundi 12 février 2007

Concours Photo "Nature Durable"

Photo © Yann Arthus-Bertrand

Thème du concours : « Nature durable ? »Il s’agira de prendre une photo suggérant ou répondant à cette problématique.

Organisateurs : Béarn Initiatives Environnement en partenariat avec la Ville d’Oloron Sainte-marie,

Participants : Ce concours s’adresse à tous les photographes amateurs, sans distinction d’age.

Format :-
- La photo doit être tirée sur papier photo 20*30 ou A4.
- La photo doit obligatoirement être accompagnée d’un commentaire,titre ou légende
- Pas d’originaux. Aucun trucage ni montage
- La participation est limitée à un tirage par personne
- Aucune participation ne sera prise en compte si elle n’est pas accompagnée du bulletin de participation dûment rempli.

Dates du concours :
- Les candidatures sont à envoyer à l’adresse suivante : BIE, 1 rue Gassion, 64400 Oloron Sainte-Marie
- La date limite de réception des clichés est fixée au 26 mars 2007 (cachet de la poste faisant foi)
- Les photos seront exposées du 3 au 6 avril 2007, dans l’église Saint Pierre.
- La remise des prix aura lieu lors de la semaine nationale du développement durable, le vendredi 6 avril 2007, à 18h30 à l’église Saint Pierre.

Prix : Deux catégories : « Prix du jury » et « Prix du public »
Les tirages gagnants seront récompensés par divers lots (voir www.bie.fr) et par leurs publications, notamment sur le site et le bulletin de la mairie.
Le règlement est consultable dans son intégralité sur le site de www.bie.fr

vendredi 9 février 2007

Samedi, O a rendez vous avec Andanzas et Sandunga


Le samedi 10 février 2007 à l’amphithéâtre Saurine (face à la Cathédrale - ancienne mairie)
A 20h30, les duos Andanzas et Sandunga s’associent pour vous proposer un programme ouvert à tous publics et orienté sur la musique populaire hispanique et classique (villancicos, rumbas, sevillanas, fandangos, Bach, Satie, Barrios, etc...).
Tarif unique : 10€
En vente à l’Office de Tourisme du Piémont Oloronais.
Attention, concert limité à 50 places !

Andanzas
Le duo avec benoît Venot et David Rojas a été créé en 2005. Tous deux professeurs de guitare dans la région, il stravaillent ensemble depuis trois ans. David est imprégné de flamenco et de sonorités espagnoles, tandis que Benoît baigen dans l’univers classique et celui d’Amérique du Sud. C’est de cette diversité de style que vient la force de ce duo, leur répertoire est varié. Le duo s’est produit plusieurs fois dans les églises de la région (Oloron, Na, Arette, Sarrance et Mauléon,...), endroits privilégiés pour la sérénité et l’acoustique idéales qui mettent très bien en valeur le son pur de deux guitares classisques.

Sandunga
A l’origine, Marie Criado, d’origine Andalouse et native d’Oloron, chante les grands classiques espagnols comme : Besame Mucho, Historia de un Amor, Guantanamera, Hasta Siempre, etc...
Dotée d’une voix exceptionnellement claire, limpide et pleine, Marie excelle dans les chansons qui nécessitent force et plénitude. Peu à peu, son répertoire s’est étoffé et sa rencontre avec le flamenco lui a ouvert de nouveaux horizons. Rumbas, tangos, fandangos et sevillanas se sont rajoutés à son programme ainsi que de nombreuses adaptations de chanson françaises en espagnol (Renaud, Piaf, Barbara, etc...). Le spectacle de Marie Criado ets 100% acoustique, condition nécessaire à uen véritable authenticité. Elle est accompagnée par Romano, guitariste flamenco, rompu à la difficile tache d’accompagner le chant.


Retrouvez Andanzas sur Vent d'OC n°7 en ligne sur :
www.creativ-id.com

Retrouvez les animations locales sur le site de l'Office du Tourisme :
www.tourisme-oloron.com/pyrenees/-Agenda-des-animations-"

jeudi 8 février 2007

O Rage Mécanique...

Dessin de Nicopirate

O,
La Page est vide,
Les mots sont ailleurs,
Dans d’autres silences,
Stockés,
Dépôts,
Retenus,
Par d’autres dépits,
Abonnés,
Remplis d’absences,
Muets,
Hors « je »
Abandonnés,
dans d’autres abîmes…

O,
La Page est vide,
Comment taire,
Les mots,
Toujours en creux,
Coincés dans la mécanique des non dits,
Grincement de dent, langue nouée, gorge serrée,
Violés par d’autres censures,
En Panne d’ascenseur,
Prise d’otage,
Oubliés entre deux étages,
Orage mécanique,
Tonnerre de rien,
Collision d’optique,
rebond d'illusion,
C’est la pensée qui trinque,
S’enfonce dans l’impensable mouvant...

mercredi 7 février 2007

Reflexion en marchant de Mixel Execopar : Jeudi à Oloron ...



CONFERENCE : Réflexion, en marchant, à partir de quelques expériences en Soule autour de création-tradition par Mixel Exekopar (musicien).
Le jeudi 8 février 2007 à 18h30, Salle Louis Barthou à la Mairie d'Oloron

Organisé par l’association Trait d’Union
Renseignements : 05.59.39.79.18

"Les Pyrénées atlantiques, leurs remparts montagneux, leurs béances maritimes et leurs bergers arpentant les sentiers de transhumance... autrement dit, le cadre idéal pour voir naître des sons, des musiques qui connectent l'âme à son environnement, à son histoire, à sa préhistoire même, bref, des notes qui relient l'esprit au souffle de toute vie. Et là, dans un sentier qui mène ou qui débute au village de Gotein, dans la Vallée de la Soule, une province du pays basque, on peut croiser Mixel ETXEKOPAR, l'un des plus étonnants passeurs de mémoire locale. Instituteur, tambourinaire, siffleur et joueur de cette flûte à trois schtroumpfs qui se nomme « xirula », il cultive paradoxalement les traditions sans bagages superflus, les folklores imaginaires, les rencontres artistiques instantanées, les sons de l'immédiateté..."

Lire la suite sur : http://ethnotempos.org/articles/mixel_etxekopar.htm

lundi 5 février 2007

ASPA SIEMPRE

DEFOULOIR DE MIROIR, EXUTOILE, EXIT, SORTIE DE SECOUSSE, ENTREE LIBRE ET NON FAUSSE, INSTINCTS TANNES, FUSEES DE COMPTOIR, APERO SYLLABIQUE SERVI AU STYLO-BEAT, SALSA PIQUANTE, ZAPATISTA FREEDOM, RACONTEUR DE TOUT ET DE RIEN, ESPACE FLOT-TEMPS, RECOIN IN-TIME PROJETE DANS L’ARENE VIRTUELLE, TORERO DE LA RIME, DU RYTHME AND BLUE, TEMPETE MOZICALE, O ET JAZZ A TOUS LES ETAGES, MOZAIQUE DU TOUT ET DU RIEN, DE L’ICI ET DE L’AILLEURS, BIENVENUE DANS LE VIDE GRENIER ET J'ALLAIS OUBLIER, ASPA SIEMPRE !

http://aspa-siempre.blogspot.com/

samedi 3 février 2007

O-TaG...


www.meez.com

Bientôt sur Décolorons, une visite TaG d'O, pour découvrir la face karschée d'Oloron...

vendredi 2 février 2007

PYRENEES PUBLICITE des Bénéharnum Circus



FAUT FAIRE DE LA PUBLICITE
POUR LA BEAUTE DE PYRENEES
FAUT UN PEU SE PROSTITUER
POUR FAIRE VENDRE LES PYRENEES

FAUT IMAGINER UN PASSE
TOTALEMENT MYTHIFIE
AVEC DE BIEN JOLIS BERGERS
QUI DRAGUENT DES FEMMES EMANCIPEES
FAUT FAIRE CROIRE QU’ON ETAIT EGAUX
EN OUBLIANT LE SORT DES CAGOTS
FAUT S’EMERVEILLER DES AINES
EN OUBLIANT LE SORT DES CADETS

FAUT PAS PARLER DES BELLES MERES
ET DE MARIAGES ARRANGES
CA NOUS FERAIT CROIRE QUE NAGUERE
Y AVAIT PAS BEAUCOUP DE LIBERTE

FAUT PRESENTER LE BEARNAIS
COMME UN MONSIEUR TRES MODERE
FAUT PAS DIRE QUE CONTRE L’ALLEMAND
L’A RESISTE MODEREMENT

POUR LES AGENCES TOURISTIQUES
FAUT FAIRE DANS LE FOLKLORIQUES’
Y A PAS ASSEZ DE TRADITIONS
FAUDRA BIEN QUE NOUS INVENTIONS

POUR LES AGENCES TOURISTIQUES
FAUT FAIRE DE TELEPHERIQUES
COMME ON N’A PAS DE DYSNEYLAND
ON VA FAIRE UN PYRENEES LAND

MES CHERES MONTAGNES PYRENEES
VOUS ETES TOUJOURS MES AMOURS
BIEN QUE MAINTENANT DE NOS JOURS
CE SOIT DES AMOURS TARIFEES

jeudi 1 février 2007

Si O était...


Si O était…

0-un fait du Jour ?
Voir photo ci dessus !

1-Une couleur ?
Gris la semaine, bleu et blanc le dimanche, rose pour Noël

2-Un point de vue ?
Bellevue ou le pont du Suicidé, tout dépend de l’humour du jour

3-Un souvenir ?
La rencontre avec un ange à la crêperie Grain de Sel

4-Un regret ?
La fermeture du bar restaurant le Canyon

5-Une peur ?
La vidéo-surveillance à Oloron

6-Une chanson ?
Dans mon petit village de Francis Cha

7-un slogan ?«
O l’avénement au quotidien »

8-un coup de gueule ?
Si chacun balayait devant sa porte, comme la ville serait propre !Proverbe russe
NB : Et la Mairie n'aurait pas besoin d'acheter une nouvelle balayeuse à 150000€.
Gardez votre ville propre, mangez du pigeon ! (Victor Blin)

9-un rêve ?
Que Monsieur le Maire me remette le prix du meilleur blagueur d’Oloron dans le cadre du concours de blogons Oloron !

10-un projet ?
Un bar associatif à Oloron

11-un reflet ?
Le site de Matthew Tyas (http://refletsdubearn.blogspot.com/)

12-un Homme ?
Jean Philippe Berthomé

13-une Femme ?
La Femme de ma vie de Vent (indice : d’OC)

14-un symbole ?
Les ponts d’O, et la confluence des valets !

15-un coup de chapeau ?
Mr Lou béret ! (aucun lien avec la question 9)

16-une sculpture ou une statue ?
Le crapoétique du Biscondeau

17-un événement ?
Le 1er salon du Livre sans frontière, le 2 et 3 juin 2007

18-un concert ?
Emiko Minakuchi à Jazz à Oloron

19-un blog ?
www.blogons-oloron.fr

20-une rue, une place ?
Place de la Révolution à Saint Pierre de Sainte Croix

21-un livre ?
« Au fil de nos Gaves » de Michel Martin
et « TOITS & PIERRES » (29 hai-kai associés à 29 vues par huit artistes) avec au Hai-Kai, Jean Luc Vertut

22-un dernier petit conseil :
"Au lieu de donner à un politicien les clefs de la ville, on ferait mieux de changer les serrures" (Doug Larson)