lundi 14 mai 2007

Je ne vais pas pouvoir

il va falloir
maintenant biffer le mot petit de nos conversations
marcher à demi-pas
être surs
il va falloir aimer avec calcul
jetter le fric
au nez de nos plus chères - de nos frères
et toujours
ce ne sera plus rien que de parler aux âmes
le bonheur aura le goût d'un bras crispé
le bonheur

1 commentaire:

NicOlaS a dit…

"Le bonheur aura le gout d'un bras crispé" :

Là où se plissent nos bras,
D'Honneur, il est question,
Quand les donneurs de leçons...
lavent,
du haut de leurs talonnettes,
leurs linges sales,
leurs caleçons,
encore tâchés de frustration,
Et que perchés sur leur balcon,
Ils nous balancent des coucous,
"Nous sommes tous des Sarkocus"...