vendredi 8 février 2008

Liberté pour Jacques Morio...


Rendez vous ce soir à 18h30 pour témoigner de votre solidarité à Jacques Morio, sa famille et ses amis, devant le tribunal de Pau.

Plus d'informations sur le contexte de son arrestation, sur le site d'Anaram au patac

jeudi 7 février 2008

J'hymne : ô pédis

J'hymne aux pédis
(cures de l'âme)
quand on chante cité
de pierre ta terre d'eau
sur les ponts des quartiers de lune où
s'arrosent de gravier
les trois soeurs d'Eötvös
sont tassées sur la rive
carrefour dévalé près du centre
leclerc ô temple des cultures et
du vélocypède d'après les gau
les gau-gau les gaulois
qui m'ont bien mis les nerfs
le barde sur sa branche attaché par les
pieds de vers
de mire
lis -ton texte ! Bon Dieu !
Relis-le, mais ne le relie pas !
Nos paires Dieu merci, (Bénit-soit le Seigneur)
n'ont pas de vie si lon-
gue. Allonzenfants.

(variations sur un refrain)

mercredi 6 février 2008

Municipale Oloron 2008 : Hervé Lucbéreilh...

Il est leurre de vendre des contes...
Sous le voile des façades
Les fantômes de la transparence,
Sont démasqués,
Tout comme,
Les blagues de Financ’Aïe,
Le sacre du sacré,
L’excellence sans le « local »,
Les concertations à sens unique,
Les coûts de com de l’avénement au quotidien,
Les trompes l’œil d’une ville tremplin,
La Politique de la course aux labels,
Les Vivons Oloron noyés dans le Saturday nignt blues,
La libre expression réduite à néons sur des panneaux sans âme,
N’oublions pas
Les promesses non tenues,
Les cartes UMP non rendues,
Les petits commerces vendus,
Le développement en péri-fait-fric,
Les contradictions schizophréniques,
Le tout tourisme à la traitraine,
Le développement durable gadgetisé, vitrinisé,
Les confluences d’intérêts,
La jeunesse scooteurisée : stigmatisée, Macdotisée
La culture identi-taire sanctuarisée,
Les associa-pions instrumentalisées,
Les intimidations à peine masquées,
Les « pas d’accords », les « pas contents »,
tenus par la laisse des liasses (subventions),
Sans oublier,
Les employé(e)s de Mairie moins que rienisés...

Mr le Maire,
Il est l’heure de rendre des comptes,
La guerre des façades s’achève,
Il vous faut sauver les meubles…

mardi 5 février 2008

Délit de Vagabondage : l'avis d'un expert...



Encore une bonne idée pour les municipales.
Le bon sens de Jean MOLO en action pour une mesure super sociale.

lundi 4 février 2008

Une Mini centrale Hydroélectrique à Lescun ?

Un dossier d'étude a été posé par la mairie de Lescun afin d'étudier la rentabilité du captage des gaves d'Ansabere et du Lauga soit environ 8 km de rivières pour produire 2200kw. Un des joyaux de la pêche sportive est menacé par un tel aménagement, le saviez vous ?

Ci dessous, un extrait du témoignage de Fario :

"Je trouve complètement impensable dans le cadre d'un développement touristique durable et viable que sous prétexte de subvention et de manque à gagner (suite à la hausse des débits réservés accordée par EDF) que l'on puisse mettre à sac l'avenir halieutique de la vallée d'ASPE ! Si les ouvrages Hydroélectriques avaient été bénéfique pour nos rivières depuis plus d'une cinquantaine d'années, je pense que nous le saurions... On ne peut pas parler d'énergies propres quand celles ci compromettent gravement la vie piscicole, faune et autre flore de nos gaves. Cette pseudo émergence des énergies renouvelable ne profite qu'au GPAE et à la société SERHY(Dans le cadre du projet de Lescun). Les acteurs locaux ne pèsent pas encore les conséquences écologiques de tels actes. Le renfort du discours "politiquement correct "sur le réchauffement climatique va finir si il n'y a pas de mobilisation collective par enterrer définitivement le développement touristique et halieutique de nos vallées..."

Pour plus d'infos, rendez vous sur le site de Forum Pêche 64

Pour signer la pétition, rendez vous Ici

vendredi 1 février 2008

Politique culturelle et création artistique...

Ci dessous, des extraits d'un texte du 16/01/07 signé Bernard Lubat et qui à l'heure des élections municipales, permettra de rouvrir le débat sur le subventionnement public de la création artistique et plus largement des politiques culturelles locales. Nous reviendrons prochainement sur ce thème en essayant de décripter l'action de la mairie d'Oloron en la matière, durant le mandat qui s'achève.

"Il faudrait donc comprendre que le subventionnement public n’est « moral » que s’il est justifié, sanctifié, officialisé par plein, plein, plein d’entrées payantes. Et que donc, il convient de ne subventionner que les festivals qui font plein, plein, plein d’entrées payantes. Payantes pour qui ? Pour quoi ? Ça, on ne sait pas, c’est pas dit, on a le choix. Ça rappelle l’affirmation célèbre d’un ancien et toujours candidat aux élections présidentielles prochaines : « Il faut aider la création artistique à condition qu’elle soit du goût du public », Jean-Marie Le Pen. Une nouvelle mouture de la méthode Coué ! L’affirmation de la place et fonction de l’expression artistique contemporaine réduite au divertissement, à la décoration, à la consommation… démagogie participative tout azimut, mépris des citoyens, que demande le peuple ? Du pain et des jeux ? Pourquoi pas des brioches ?
Une citation de Platon : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique ».
Et pour les entrées payantes, pas d’inquiétude, nous avons prévu de programmer des valeurs sûres, « populaires », porteuses de valeurs payantes : Zinédine Zidane, Madona, Noir Désir, Patrick Sébastien, Johnny Halliday, les Chœurs de l’Armée Rouge, Holliday on Ice, Star Academy, des hélicoptères, des services de sécurité privés avec chiens et vidéosurveillance, des parkings géants, des scènes et espaces de concentration conséquents.

La Hestejada de las arts d’Uzeste Musical consiste (nous l’avons appris par la pratique) à grandir sans grossir. Il s’agit bien de développement durable. Développer sans en détruire l’humus, sans en édulcorer le sens dans la passionnante « passisimplicité » (Jacques Derrida) de la dialectique élitaire/populaire, bien au-delà et en deçà de ce qui est constamment, en boucle, rabâché, l’affirmation du couple infernal (semble-t-il indépassable) populisme/élitisme.

En tant qu’artiste citoyen indigène cultivateur de cultures, je me soucie du goût du public d’aujourd’hui et de toujours : je lutte contre. Sachant (c’est ma responsabilité) comment il est conformaté traqué « entubé » « réalitélévissé » staracadémissionné trompé exploité par la marchandisation « artistique » ultralibérale, les stars sont comme tout le monde, c’est difficile d’être riche, beau et célèbre, et de gauche (certains y arrivent dit-on !). Comme disait Paul Valéry : « Les goûts sont faits de mille dégoûts ». Si tous les goûts sont dans la nature, certains sont néanmoins plus nauséabonds que d’autres. Le goût à l’exclusion, à la simplification, à la xénophobie, aux racismes par exemple. La haine de l’art consciente ou non, c’est-à-dire la peur de l’autre, de soi, de l’inconnu, du différent qu’on ne comprend pas, qu’on ne cherche pas à comprendre, n’annonce pas des lendemains qui tentent. Ici encore, on est loin des désirs d’avenirs.

Quand on ne pense pas ce que l’on dit… on ne dit pas ce que l’on pense. Forcément, on ne sait pas ce que l’on pense, alors on compense. On ne sait pas ce que l’on dit et on dit des couillonnerie au front desquelles personne, ni vous ni moi, n’est à l’abri."

Texte complet et élément du débat sur le site d'Uzeste Musical

jeudi 31 janvier 2008

Colloque Jules Supervielle, ce week-end...

Cliquer ci dessus pour lire le programme.

De quelle utilité serait une poésie qui ne nous aiderait pas à vivre ? A vivre pleinement, au cœur du quotidien, en relation avec le monde qui nous entoure et qui nous habite ? Trop nombreux sont encore ceux qui pensent que la poésie est affaire de rêveurs ou d’idéalistes, voire de purs explorateurs du langage.
Face à ces croyances tenaces, l’œuvre de Supervielle s’impose comme un témoignage unique de la vie concrète – physique ou psychique- d’un homme qui chercha avant tout, en dehors des dogmes et des sentiers battus, à se mettre en relation avec lui-même, avec autrui et avec l’univers.
Dans cet esprit, les acteurs du colloque qui se tiendra les vendredi 1er et samedi 2 février 2008, salle du Conseil municipal, chercheront à éclairer ce qui peut nous être utile ou nécessaire dans cette œuvre exceptionnelle et pourtant méconnue : le sens du cosmos, le rapport du temps, le goût du lien, la posture singulière du poète et de l’artiste dans ce monde, l’exploration de l’univers intérieur et le questionnement sur l’identité individuelle.
Pour en savoir plus, cliquer Ici

lundi 28 janvier 2008

vendredi 25 janvier 2008

Prise d'O-Tag...

jeudi 24 janvier 2008

La vallée de Barétous vue d'ULM

Les studios GG vous présentent la vallée de Barétous vue d'ULM...

lundi 21 janvier 2008

Mettez vous au diapason avec Felix Gendron


La musique est un véhicule qui stimule et élève l’Esprit. Mais ce n’est pas le cas pour n’importe quelle musique. Celle-ci doit être en harmonie avec l’Esprit. En d’autres termes, elle doit émettre des vibrations universelles ». Pour Le Diapason 3, Pierre Bladanet, percussionniste de Tumba Kumbele, nous en apprend sur les sons racines de tous les peuples. Comment avec de la matière vivante (peau, bois, fibre…) une multitude d’être humains peuvent vibrer ensemble, à l’unisson. Mes chers amis, le Diapason décident de vous emmener dans des contrées… chaudes!
Pour écouter l'émission de Felix Gendron, cliquer Ici