le mercredi 18 juin 2008 à 20h30
au bar-librairie L'entropie
27 rue Bernadotte 64000 Pau
Soirée déclamation poétique avec et sans musique
organisée par le lab'oratoire
Le Lab'oratoire est une version élargie du collectif Les Raconteurs de Sainte-Croix, né à Oloron en 2005, regroupant des conteurs, slameurs, poètes et musiciens, qui écrivent, déclament, jouent et performent leurs textes, musiques et sons en direct absolu.
Un moment de vie et d'étincelles : les mots volent haut mais peuvent porter bas.
Merci à Eric du bar-librairie L'entropie qui nous offre l'occasion d'une première rencontre avec les amis palois.
Ne manquez l'appel sous aucun prétexte !
à bientôt...
Lab'oratoire
mardi 17 juin 2008
Atelier vélo couché à Oloron avec Gédéol

Un vélo couché, pourquoi?
-Pour le confort (on explique ici tous les désagréments physiques engendrés par le vélo droit)
-pour le plaisir de transformer un vélo droit en tout autre chose
-parce qu'on est jamais mieux qu'allongé, non?
-pour l'aérodynamique
-parce que, et je ne saurai vous expliquer pourquoi, on n'a jamais le nez qui coule en vélo couché!
-parce que les mouches et autres insectes volants s'écrasent sur le plateau ou les pédales avant d'entrer dans votre bouche.
-parce qu'on veut pouvoir faire 50 km tous les jours sans avoir ensuite les fesses en marmelade.
-parce que le vélo est bien plus qu'un sport, un moyen de transport, et qu'il est important de s'y sentir bien.
Suite du reportage
Source : Blog de Gédéol
lundi 16 juin 2008
Haarp : y'a plus de saisons ???
Dans un Rapport du Parlement Européen du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, on peut lire à plusieurs reprises des énoncés concernant le projet HAARP pour le moins détonants. Aujourd'hui, en 2008, il est devenu patent pour quiconque lève les yeux au ciel, que le climat global connaît des dérèglements majeurs, incompréhensibles, et hautement préjudiciables à la vie sur Terre pour les Terriens. Or, il suffit d'évoquer HAARP, entre autres, pour être aussitôt accusé de « théoricien du complot », ou pire, de « révisionniste ». En ce cas, le Parlement européen, dès 1999, devrait également être qualifié comme tel.
Ce rapport, après avoir énuméré les changements géo-stratégiques majeurs survenus depuis la fin de la Guerre Froide, ainsi que les diverses recommandations, tant au niveau militaire que civil, émises par diverses organisations nationales et internationales concernant l'urgence d'unir les forces en présence en vue de prévenir les désastres écologiques en cours, en vient assez rapidement au projet HAARP.
« T. considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska, »
En clair, cela signifie que dès 1999, il y a donc pratiquement dix ans, un organe transnational comme la Commission Européenne savait que les militaires américains menaient des recherches sur la manipulation du climat. Pourtant, les responsables de la communication de HAARP ont toujours clamé qu'il ne s'agissait là que de recherches scientifiques, à des fins de détection de ressources minières et de communication.
Pour en savoir plus, Lire le rapport du parlement européen
Plus d'informations sur le projet Haarp
Source article
Ce rapport, après avoir énuméré les changements géo-stratégiques majeurs survenus depuis la fin de la Guerre Froide, ainsi que les diverses recommandations, tant au niveau militaire que civil, émises par diverses organisations nationales et internationales concernant l'urgence d'unir les forces en présence en vue de prévenir les désastres écologiques en cours, en vient assez rapidement au projet HAARP.
« T. considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska, »
En clair, cela signifie que dès 1999, il y a donc pratiquement dix ans, un organe transnational comme la Commission Européenne savait que les militaires américains menaient des recherches sur la manipulation du climat. Pourtant, les responsables de la communication de HAARP ont toujours clamé qu'il ne s'agissait là que de recherches scientifiques, à des fins de détection de ressources minières et de communication.
Pour en savoir plus, Lire le rapport du parlement européen
Plus d'informations sur le projet Haarp
Source article
samedi 14 juin 2008
DARPA : Big Mother is watching you !
La DARPA (acronyme signifiant Defense Advanced Research Projects Agency, soit "agence pour les projets de recherche avancée de défense") est une agence du département de la Défense des États-Unis qui est chargé de la recherche et développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Jusqu’à aujourd’hui, La DARPA a été à l’origine du développement de nombreuses technologies qui ont eu des conséquences considérables dans le monde entier dont notamment les réseaux informatiques (notamment l’ARPANET qui a fini par devenir Internet) et le NLS qui a été à la fois le premier système hypertexte et un précurseur important des interfaces graphiques devenues omniprésentes de nos jours. Les origines historique d'un tel service remonte a la mise en place à partir de 1940 du National Defense Research Committee puis du Office of Scientific Research and Development.
(Source Wikipedia)
Pour en savoir plus sur les projets en cours de la DARPA, lire la suite...
(Source Wikipedia)
Pour en savoir plus sur les projets en cours de la DARPA, lire la suite...
jeudi 12 juin 2008
Le cri du Silence
Vendredi 13 Juin à 21h à la chapelle (rue adoue) aura lieu une projection rencontre autour du documentaire le Cri du Silence avec la présence de Jean Ortiz.(Entrée libre).
Avec le Cri du silence, un film reportage (1) réalisé par Dominique Gautier et Jean Ortiz et consacré aux fosses communes du franquisme, les auteurs poursuivent inlassablement tout un travail engagé pour soulever une chape de plomb, celle qui empêche aujourd’hui encore de porter au grand jour les horreurs perpétrées en Espagne sous la longue nuit du franquisme. Ce film d’une heure, disponible en DVD, retrace le processus d’exhumation, en juin et juillet 2004, de 22 corps jetés par les franquistes dans deux fosses communes du village de Santaella, près de Cordoue, en Andalousie.
"On contribue à récupérer ces pages arrachées de l’histoire contemporaine de l’Espagne, non pour commémorer mais pour mémoriser», souligne fortement Ortiz. Il rappelle que l’État espagnol rechigne encore à reconnaître officiellement les dizaines de milliers de républicains assassinés - de 100 000 à 300 000, selon les historiens -, qui gisent toujours dans ces fosses de la honte. Le travail de mémoire, insiste l’universitaire palois, reste le meilleur rempart non seulement contre l’oubli, « mais aujourd’hui aussi contre les faussaires ». Ces tenants d’un « pacte tacite de l’oubli » ou ceux qui tentent de renvoyer dos à dos les victimes et leurs bourreaux.
Le Cri du silence constitue un document exceptionnel et émouvant. Il porte témoignage de la dignité des familles et de l’engagement des jeunes Espagnols d’aujourd’hui qui veulent remettre au grand jour le passé républicain de leurs parents et de leur pays.
(1) Le Cri du silence. Les fosses communes du franquisme, réalisation de Dominique Gautier, Jean Ortiz, musique originale de Manuel Rodriguez, Production CREAV Atlantique. 8, rue Paul-Bert, 64000 Pau (05 59 90 34 90).
Source : L'humanité
Avec le Cri du silence, un film reportage (1) réalisé par Dominique Gautier et Jean Ortiz et consacré aux fosses communes du franquisme, les auteurs poursuivent inlassablement tout un travail engagé pour soulever une chape de plomb, celle qui empêche aujourd’hui encore de porter au grand jour les horreurs perpétrées en Espagne sous la longue nuit du franquisme. Ce film d’une heure, disponible en DVD, retrace le processus d’exhumation, en juin et juillet 2004, de 22 corps jetés par les franquistes dans deux fosses communes du village de Santaella, près de Cordoue, en Andalousie.
"On contribue à récupérer ces pages arrachées de l’histoire contemporaine de l’Espagne, non pour commémorer mais pour mémoriser», souligne fortement Ortiz. Il rappelle que l’État espagnol rechigne encore à reconnaître officiellement les dizaines de milliers de républicains assassinés - de 100 000 à 300 000, selon les historiens -, qui gisent toujours dans ces fosses de la honte. Le travail de mémoire, insiste l’universitaire palois, reste le meilleur rempart non seulement contre l’oubli, « mais aujourd’hui aussi contre les faussaires ». Ces tenants d’un « pacte tacite de l’oubli » ou ceux qui tentent de renvoyer dos à dos les victimes et leurs bourreaux.
Le Cri du silence constitue un document exceptionnel et émouvant. Il porte témoignage de la dignité des familles et de l’engagement des jeunes Espagnols d’aujourd’hui qui veulent remettre au grand jour le passé républicain de leurs parents et de leur pays.
(1) Le Cri du silence. Les fosses communes du franquisme, réalisation de Dominique Gautier, Jean Ortiz, musique originale de Manuel Rodriguez, Production CREAV Atlantique. 8, rue Paul-Bert, 64000 Pau (05 59 90 34 90).
Source : L'humanité
mercredi 11 juin 2008
Sauce Béarnaise à l'huile de moteur...
L’humanité est en train de re-découvrir ce que K. Marx expliquait au 19éme siècle dans son ouvrage magistral le Capital : « Le capital a horreur de l’absence du profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le capital devient hardi. A 20% il devient enthousiaste ; à 50% il est téméraire ; à 100% il foule au pied toutes les lois humaines et à 300% il ne recule devant aucun crime... » (Le Capital)
Rappelons brièvement les faits :
- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !
C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois. Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
“Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.”
“Par rapport à l’article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait”
Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives.
Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes : Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe (Fruit d’or, Epi d’or, Frial, Isio 4, Oli, Carapelli), Saupiquet,toutes les marques du groupe Unilever (par exemple Amora),Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum, Miko...
Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants : Mayonnaise, Tarama, Sauce Béarnaise, Chips, Vinaigrette allégée, Surimi, Céleri Rémoulade, Soupe de poisson en conserve, Poisson pané, Paupiettes de veau, Thon et sardines à l’huile, Pates à tartiner chocolatées,Gaufrettes à la confiture, Barres céréalières et sucrées pour les enfants, Cookies...
Rappelons brièvement les faits :
- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne.
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !
C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois. Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
“Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.”
“Par rapport à l’article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait”
Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives.
Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes : Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe (Fruit d’or, Epi d’or, Frial, Isio 4, Oli, Carapelli), Saupiquet,toutes les marques du groupe Unilever (par exemple Amora),Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum, Miko...
Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants : Mayonnaise, Tarama, Sauce Béarnaise, Chips, Vinaigrette allégée, Surimi, Céleri Rémoulade, Soupe de poisson en conserve, Poisson pané, Paupiettes de veau, Thon et sardines à l’huile, Pates à tartiner chocolatées,Gaufrettes à la confiture, Barres céréalières et sucrées pour les enfants, Cookies...
lundi 9 juin 2008
Rencontre de Gédéol autour du pétrole...
Jeudi 12 Juin de 20H30 à 22H30
Au Centre d'animations (ancienne MJC, 6 bis rue de Sègues à Oloron)
Nous débattrons après une petite présentation du pic de production de pétrole, des perspectives de la production des énergies fossiles et de l'aspect structurel de la crise énergétique.
Ouvert à tous, entrée gratuite
Tous les 2èmes JEUDI du mois
Au Centre d'animations (ancienne MJC, 6 bis rue de Sègues à Oloron)
Nous débattrons après une petite présentation du pic de production de pétrole, des perspectives de la production des énergies fossiles et de l'aspect structurel de la crise énergétique.
Ouvert à tous, entrée gratuite
Tous les 2èmes JEUDI du mois
vendredi 6 juin 2008
Astobelarra et Laurent Caudine au salon du livre
Un petit reportage autour du stand d'Astobelarra, lors des journées du livre sans frontière d'Oloron Sainte Marie les 31/5 et 1/6/08, à l'espace Laulhère.
Visite guidée assurée par l'inévitable Laurent Caudine...
Plus d'infos sur Astobelarra.
jeudi 5 juin 2008
En route vers Saragosse avec BIE...
BIE en partenariat avec le CPIE Béarn organise pour le compte du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques 3 jours d'événementiels du 5 au 8 juin sur l'eau et le développement durable en amont de l'exposition internationale de Saragosse (animations gratuites).
-Jeudi 5 juin 2008 : Conférence « Etude des usages de l’eau en vallée d’Aspe » Présentation de la démarche et des résultats par l’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn.
De 21h à 22h30 - Lieu : maison des vallées, rue Barats, Oloron
-Samedi 7 Juin-Découverte environnementale en raft
Embarquez-vous pour une « promenade » sur le gave d’Aspe qui fera autant appel à vos compétences sportives qu’intellectuelles. Partez à la découverte des usages passés de la rivière et retrouvez les indices avant les autres équipes. Si vous arrivez à bon port, une dernière énigme vous mènera au trésor !
Départ : 13h30 - Lieu de rendez-vous : centre nautique de Soeix
Equipement : maillot, Tshirt,vieilles baskets, serviette, vêtements de rechange et Savoir nager
-Nocturne à Oloron
21h30 : Balade autour des gaves, illustrée de contes et lectures sur le thème de l’eau avec Claudine Vidou, terminée par un verre d’hypocrass (boisson médiévale).
21h à 23h : diaporama du concours phot’eau (grange Bourdeu).
Lieu de rendez-vous : devant l’office du tourisme d’Oloron
-Dimanche 8 juin : Découverte environnementale en raft
Départ : 9h - Lieu de rendez-vous : centre nautique de Soeix.
-Renseignements et préinscriptions aux activités
Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Béarn
Tel : 05.59.21.00.29 - www.cpiebearn.fr
-Programme complet des animations
-Jeudi 5 juin 2008 : Conférence « Etude des usages de l’eau en vallée d’Aspe » Présentation de la démarche et des résultats par l’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn.
De 21h à 22h30 - Lieu : maison des vallées, rue Barats, Oloron
-Samedi 7 Juin-Découverte environnementale en raft
Embarquez-vous pour une « promenade » sur le gave d’Aspe qui fera autant appel à vos compétences sportives qu’intellectuelles. Partez à la découverte des usages passés de la rivière et retrouvez les indices avant les autres équipes. Si vous arrivez à bon port, une dernière énigme vous mènera au trésor !
Départ : 13h30 - Lieu de rendez-vous : centre nautique de Soeix
Equipement : maillot, Tshirt,vieilles baskets, serviette, vêtements de rechange et Savoir nager
-Nocturne à Oloron
21h30 : Balade autour des gaves, illustrée de contes et lectures sur le thème de l’eau avec Claudine Vidou, terminée par un verre d’hypocrass (boisson médiévale).
21h à 23h : diaporama du concours phot’eau (grange Bourdeu).
Lieu de rendez-vous : devant l’office du tourisme d’Oloron
-Dimanche 8 juin : Découverte environnementale en raft
Départ : 9h - Lieu de rendez-vous : centre nautique de Soeix.
-Renseignements et préinscriptions aux activités
Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Béarn
Tel : 05.59.21.00.29 - www.cpiebearn.fr
-Programme complet des animations
mercredi 4 juin 2008
La vérité sur la ferme en ville...
Cyber-Action contre le lobby OGM et pro-agriculture industrielle
Les organisateurs du Salon La Ferme en Ville de Bayonne (Chambre d'Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, FNSEA, lobbies pro-OGM, pro-maïs irrigué et pro-agrocarburants....) n'avaient pas pensé enregistrer leur nom de domaine.
Las, des petits malins, consommateurs en colère, l'ont fait à leur place.
Exaspérés de voir l'agriculture industrielle et productiviste pourrir leur santé et leur environnement, ils ont donc créé le site la ferme en ville.
Son objectif : démontrer la responsabilité de la FNSEA et de la Chambre d'Agriculture dans le développement toujours plus important de ce type de modèle
agricole, au détriment de l'agriculture paysanne, respectueuse de la qualité des aliments et des équilibres naturels.
La méthode : mettre en ligne les propos de ces messieurs, quand ils se parlent entre eux, loin des oreilles du grand public. On admirera notamment la littérature édifiante tirée du Sillon, l'hebdomadaire de la FNSEA 64.
Grâce à des dizaines de complicités de blogueurs et de blogueuses, la ferme en ville a peu à peu gagné du terrain jusqu'à remporter la bataille du référencement auprès des moteurs de recherche contre le site fermeenville.fr monté depuis, à grand coup de fric par une agence de com engagée par la Chambre d'Agriculture de Pau.
Le grand public dont l'attention doit être captivée par l'énorme campagne de pub prévue par le salon La Ferme en Ville dans les jours qui viennent, là aussi à grand coup de fric, peut donc depuis ce vendredi 30 mai au matin avoir accès à ce site internet :
-il y trouvera toutes les infos (qu'on se gardera bien de lui délivrer dans le salon La Ferme en Ville) sur les vraies politiques agricoles prônées sur le terrain par la Chambre d'Agriculture de Pau et la FNSEA, loin de l'image idyllique qu'ils essaieront de vendre dans leur salon.
-il pourra également s'y marrer franchement aux dépends de ceux qui empoisonnent son assiette et son environnement naturel
Visitez et faites visiter le site la ferme en ville
Merci de faire passer ce message au plus grand nombre !
Les organisateurs du Salon La Ferme en Ville de Bayonne (Chambre d'Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, FNSEA, lobbies pro-OGM, pro-maïs irrigué et pro-agrocarburants....) n'avaient pas pensé enregistrer leur nom de domaine.
Las, des petits malins, consommateurs en colère, l'ont fait à leur place.
Exaspérés de voir l'agriculture industrielle et productiviste pourrir leur santé et leur environnement, ils ont donc créé le site la ferme en ville.
Son objectif : démontrer la responsabilité de la FNSEA et de la Chambre d'Agriculture dans le développement toujours plus important de ce type de modèle
agricole, au détriment de l'agriculture paysanne, respectueuse de la qualité des aliments et des équilibres naturels.
La méthode : mettre en ligne les propos de ces messieurs, quand ils se parlent entre eux, loin des oreilles du grand public. On admirera notamment la littérature édifiante tirée du Sillon, l'hebdomadaire de la FNSEA 64.
Grâce à des dizaines de complicités de blogueurs et de blogueuses, la ferme en ville a peu à peu gagné du terrain jusqu'à remporter la bataille du référencement auprès des moteurs de recherche contre le site fermeenville.fr monté depuis, à grand coup de fric par une agence de com engagée par la Chambre d'Agriculture de Pau.
Le grand public dont l'attention doit être captivée par l'énorme campagne de pub prévue par le salon La Ferme en Ville dans les jours qui viennent, là aussi à grand coup de fric, peut donc depuis ce vendredi 30 mai au matin avoir accès à ce site internet :
-il y trouvera toutes les infos (qu'on se gardera bien de lui délivrer dans le salon La Ferme en Ville) sur les vraies politiques agricoles prônées sur le terrain par la Chambre d'Agriculture de Pau et la FNSEA, loin de l'image idyllique qu'ils essaieront de vendre dans leur salon.
-il pourra également s'y marrer franchement aux dépends de ceux qui empoisonnent son assiette et son environnement naturel
Visitez et faites visiter le site la ferme en ville
Merci de faire passer ce message au plus grand nombre !
mardi 3 juin 2008
Qui a coupé l'herbe sous le pied de Pyrène ?

Si ce n'est pas un isard, c'est donc son frère. Ou un cousin helvète.
C'est en 1807, sur service commandé du petit caporal de l'époque, qu'un chrétien des Alpes débarque à Collioure, bien décidé à goûter au sel marin des plages basques deux mois plus tard. Augustin a alors 29 ans.
Mais si ce fin gourmet collectionne les fines herbes, s'il prend le risque que les quelques promeneurs croisés le désignent comme un authentique fou, ce n'est pas pour flatter les saveurs mais au contraire pour flâner les savoirs. Il faut dire que ce genevois a sombré très tôt dans le cartel de la botanique.
C'est ainsi que Monsieur Pyrame de Candolle entreprend la traversée des pyrénées d'Est en Ouest.
200 ans plus tard, il reste bien heureusement des fous

la vidéo
merci au magazine terre-sauvage et plus particulièrement au numéro du mois de Juin.
un projet scolaire réussi
et la curiosité fera le reste.
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